CyberClass > Partie 1 - Enjeux > Côté face > Fiche concept 1.1.2¶
📌 1.1.2 La cybersécurité à différentes échelles : moi, mon organisation, mon pays : tous concernés !¶
#Hyperconnexion #Cyberattaques #Manipulation #Cybercriminels #Ransomware #DDoS #IngénierieSociale #SystèmeDInformation #Cybersécurité #État #Opinion #Citoyen #OIV #Organisations
Résumé
- La cybersécurité est essentielle aujourd’hui en raison de la prolifération des technologies connectées qui augmentent les risques d'attaques.
- Les individus sont concernés, notamment car leurs données personnelles sont une cible lucrative pour les cybercriminels, et les attaques peuvent avoir des conséquences graves comme l'usurpation d'identité ou autres arnaques.
- Les organisations, publiques et privées, sont également des cibles en raison des données sensibles qu'elles gèrent et de leur rôle central dans les services essentiels, rendant leurs défaillances particulièrement impactantes pour la société.
- Les États doivent aussi protéger leurs infrastructures critiques contre les cyberattaques qui peuvent affecter la sécurité nationale, manipuler l’opinion publique et perturber les processus démocratiques.
- La cybersécurité concerne tout le monde, car les menaces s'étendent à tous les niveaux : individuel, organisationnel et étatique, et il est crucial de prendre des mesures pour se protéger.
Nous utilisons chaque jour des services numériques pour communiquer, travailler, nous déplacer ou effectuer des démarches administratives. Cette interdépendance crée de nombreuses opportunités, mais aussi des vulnérabilités.
Dans ce contexte, la cybersécurité ne se limite pas à protéger les ordinateurs : elle concerne la protection des individus, des organisations, des services essentiels et des institutions.
→ Pourquoi parle-t-on de monde numérique hyperconnecté ?¶
Au XXIe siècle, les personnes, les objets, les services et les infrastructures sont reliés à Internet et aux réseaux numériques, en permanence et en temps réel. C'est pourquoi on parle de monde numérique hyperconnecté.
Les appareils connectés (ordinateurs, smartphones, consoles de jeux, montres, enceintes, caméras de surveillance, distributeurs de croquettes, capteurs…) font partie de notre quotidien. Chaque jour, ils collectent, stockent et échangent des données personnelles et professionnelles.
Cette connectivité permanente augmente les risques : plus nos appareils sont interconnectés, plus les cyberattaques (1) peuvent avoir des conséquences importantes sur nos vies. Or, souvent mal protégés, ils deviennent des cibles faciles pour les cyberattaquants ; une simple faille sur l’un d’eux peut compromettre la sécurité de tout un réseau, qu’il soit domestique ou professionnel.
- 🔎 Définition : Ensemble coordonné d’actions malveillantes menées dans le cyberespace. Elle cible des ordinateurs ou des serveurs, des équipements périphériques, ou encore des moyens de communication (smartphones, tablettes, autres objets connectés…). La sécurité de ces dispositifs informatiques est mise en danger soit par voie informatique, soit par manipulation, soit par voie physique. Ponctuelle ou s’inscrivant dans la durée, une cyberattaque vise des données, des applications et d’autres actifs en portant atteinte à leur disponibilité, à leur intégrité ou à leur confidentialité.
Le cloud (1) qui permet de stocker et consulter des données en ligne sans support physique, offre une grande flexibilité. Cependant, il présente aussi des risques : une intrusion dans un serveur peut exposer des millions de données sensibles.
- 🔎 Définition : Consiste à utiliser des services informatiques (serveurs, stockage, bases de données, logiciels...) via Internet, pour stocker, gérer et traiter des données, plutôt que de les héberger sur un serveur local ou un ordinateur personnel. L’accès aux données, aux applications et aux ressources informatiques peut se faire de n’importe quel ordinateur connecté à Internet.
Les organisations publiques et privées numérisent leurs services pour gagner en efficacité, mais cette transformation s’accompagne d’une augmentation des cyberattaques. Vols de données, ransomwares (1), espionnage industriel : les entreprises et les administrations sont des cibles stratégiques pour les cybercriminels (2). Une attaque réussie peut bloquer un hôpital, perturber une ville entière ou exposer des secrets industriels (voir Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.1.1 ).
- 🔎 Définition : Un ransomware, ou "rançongiciel" en français, est un programme malveillant dont le but est d’obtenir de la victime le paiement d’une rançon. Lors d’une attaque par rançongiciel, l’attaquant met l’ordinateur ou le système d’information de la victime hors d’état de fonctionner de manière réversible.
- 🔎 Définition : Un cybercriminel est une personne qui commet des actes illégaux dans le cyberespace à des fins lucratives ou malveillantes. Le terme "cyberattaquant" est plus large et neutre, tandis que "cybercriminel" implique une dimension criminelle : ainsi, tout cybercriminel est un cyberattaquant, mais l’inverse n’est pas vrai.
Les équipements, les technologies et les usages évoluent rapidement. En parallèle, de nombreuses personnes ignorent les dangers qui existent en ligne et méconnaissent les évolutions récentes des usages et outils, ainsi que les risques encourus. Mots de passe faibles, clics sur des liens frauduleux, absence de mises à jour, … : ce sont autant de failles qui facilitent les cyberattaques.
Par ailleurs, les spécialistes manquent dans le domaine de la cybersécurité (1). Avec des attaques toujours plus sophistiquées, les besoins de professionnels qualifiés pour protéger les systèmes et anticiper les menaces s'accroissent de plus en plus.
- 🔎 Définition : La cybersécurité regroupe l’ensemble des mesures techniques, organisationnelles et humaines mises en place pour prévenir les attaques et limiter leurs impacts. Elle vise à protèger les systèmes, les réseaux, les applications, les appareils, les données, les actifs financiers et les personnes contre toutes les cybermenaces. Ses actions couvrent la prévention des intrusions, la détection et la neutralisation des menaces, la sensibilisation et la formation des utilisateurs.
De plus, la cybersécurité ne concerne pas seulement la protection des données et des systèmes d’information (1) : elle s'intéresse aussi à la manipulation de l’information.
Aujourd’hui, 62% des Français s’informent via les réseaux sociaux, et 73% des 16-30 ans utilisent un réseau social ou un média en ligne pour s’informer quotidiennement1. Or la visibilité d’une information sur les réseaux sociaux est largement influencée par les algorithmes qui jouent un rôle déterminant dans la sélection et la hiérarchisation des informations. La couverture d’événements, biaisée par les choix d’algorithmes de mise en avant des contenus, peut être un vecteur de désinformation ou d’influence. (Voir Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.1.4).
- 🔎 Définition : Le système d’information (SI) est un ensemble de ressources interconnectées (matériel informatique, logiciels, données, réseaux, ressources humaines) visant à collecter, stocker, traiter et diffuser l’information au sein d’une organisation. Ses objectifs vont de la facilitation de la prise de décision à l’optimisation des processus internes, en passant par l’amélioration de la communication et de la collaboration.
Les cyberattaques influencent également la manière dont nous percevons le monde. Fake news (1), faux comptes, typosquatting (2), détournement d’algorithmes… : certaines attaques peuvent chercher à manipuler l’opinion publique et influencer des décisions politiques. Dans ce contexte, la cybersécurité doit aussi être vue comme un enjeu d’éducation à l’esprit critique. (Voir Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.2.2).
- 🔎 Définition : Une fake news ou "infox" en français, néologisme à préférer à la traduction littérale insuffisante "fausse nouvelle" car il ne s'agit pas juste d'une fausse information. En effet, ce qui fait la fake news, c'est la volonté de tromper, en mentant, y compris par omission, en détournant une déclaration, une photo, un chiffre de son contexte. Le but peut être de séduire un électeur, discréditer un adversaire politique ou un ennemi. Aujourd'hui, le terme évoque souvent le flot de désinformation qui pollue les réseaux sociaux et le débat public.
- 🔎 Définition : Le typosquatting est une technique par laquelle les cybercriminels créent et enregistrent des domaines qui imitent des sites web populaires, mais avec de légères modifications typographiques afin d’exploiter les utilisateurs peu méfiants qui saisissent mal les URL. L’objectif est de diriger les utilisateurs qui se trompent d’URL vers ces sites frauduleux.
→ Mais, pourquoi ça me concerne personnellement ?¶
Tout le monde peut être la cible d’une cyberattaque. Contrairement à une idée reçue, il n’est pas nécessaire d’être une personnalité publique ou une grande entreprise pour être concerné. Chacun d’entre nous peut être victime de l’exploitation malveillante de ses données.
→ Quel est l’intérêt de s’attaquer à des individus lambda ? ¶
Tout d’abord, nos données personnelles mal protégées peuvent être exploitées à des fins malveillantes, pour des escroqueries bancaires ou des usurpations d’identité par exemple. Ces dernières permettent notamment des fraudes financières, des atteintes à la réputation ou le détournement de comptes en ligne (envoi d’emails frauduleux, diffusion de campagnes de diffamation sur les réseaux sociaux).
Les cybercriminels peuvent également utiliser les données personnelles récupérées pour manœuvrer leurs victimes afin de leur extorquer d’autres informations utiles pour des attaques. On parle alors d’ingénierie sociale(1). (Voir Partie 4 : Terminaux > Fiche Concept 4.2.2).
- 🔎 Définition : L'ingénierie sociale, social engineering en anglais, est un ensemble de méthodes utilisé pour obtenir des informations, des accès ou des autorisations, en exploitant des techniques de manipulation psychologique. Les attaquants tirent parti de traits humains spécifiques, tels que la confiance, la curiosité ou la peur, afin de passer outre la vigilance des utilisateurs.
Un autre risque est celui de la manipulation, soit via des campagnes de désinformation, soit par des entreprises qui collectent et exploitent des données à notre insu.
Il est aussi possible d'être victime d’une attaque de masse, qui vise un grand nombre de personnes sans cibler de victime particulière, dans le but de maximiser les gains financiers. Les ransomwares en sont un exemple : ils chiffrent (1) les fichiers et les rendent inaccessibles. Les cybercriminels exigent ensuite une rançon en échange de la clé qui permettra de les déchiffrer.
- 🔎 Définition : Le chiffrement des données est une méthode qui consiste à interdire l'accès aux données en les rendant illisibles à toute personne ne détenant pas la clé de déchiffrement.
Un cas à relever
En août 2024, l’Université de Paris-Saclay a été victime d’une cyberattaque qui a provoqué d’importantes perturbations au sein du plus prestigieux centre de recherche français. L’établissement a été contraint de couper des services informatiques sur l’ensemble du campus, dont les boîtes emails de ses enseignants et chercheurs, compliquant grandement la rentrée de septembre.
Source : L'université Paris-Saclay victime d'une attaque par rançongiciel, le site inaccessible, Le Figaro.
Enfin, certains attaquants peuvent infecter et contrôler à distance des appareils connectés afin de les transformer en bots (1).
En infectant un grand nombre d'appareils, ils constituent un botnet (réseau d'appareils zombies) qu'ils utilisent pour mener des attaques spécifiques, notamment des attaques par déni de service distribué (DDoS) (2). Des milliers d'utilisateurs peuvent alors participer, à leur insu, à ces cyberattaques de grande envergure.
- 🔎 Définition : Un bot (abréviation de robot) est un logiciel qui exécute automatiquement des tâches répétitives et prédéfinies. Les bots peuvent être légitimes (indexation web, assistance en ligne, etc.) ou malveillants. Dans un botnet, un bot désigne un appareil compromis contrôlé à distance par un attaquant.
- 🔎 Définition : Une attaque par déni de service DDoS (Distributed Denial of Service) vise à rendre un serveur inaccessible en le saturant de multiples requêtes ou en exploitant une faille de sécurité afin de provoquer une panne ou un fonctionnement fortement dégradé du service. L'attaque peut émaner d'une seule source (DoS) ou de plusieurs sources (DDoS).
Un cas à relever
En 2022, FluBot, un logiciel malveillant conçu pour infecter les appareils Android en se propageant via des SMS frauduleux, a principalement ciblé l'Europe et l'Australie. Une fois installé, il accédait aux contacts de l'appareil et envoyait massivement des messages pour se propager davantage. Ces messages incitaient les destinataires à cliquer sur des liens malveillants, entraînant l'installation du malware qui dérobait ensuite des informations sensibles telles que les identifiants bancaires
Ces attaques peuvent toucher toute personne ou organisation et nécessitent souvent des mesures de protection spécifiques. Il est donc essentiel de comprendre les menaces pour s'en protéger. (Voir Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.1.4) ; Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.2.4
Les particuliers sont une cible particulièrement intéressante pour les cybercriminels, car leurs défenses sont souvent plus faibles, leurs données personnelles très précieuses, et il y en a beaucoup. Nous sommes donc bien tous et toutes, chacun et chacune, concernés !
→ Ok, mais les risques sur les organisations, en quoi est-ce qu’ils me concernent ? ¶
Que ce soit en tant qu’élève, étudiant, salarié, bénévole, usager, client… nous sommes tous liés, de près ou de loin, à des organisations.
Ces organisations, qu'il s’agisse d’entreprises, d'associations ou de services publics, sont toutes des cibles potentielles. Selon le Baromètre de la cybersécurité 2024 du CESIN, 47% des entreprises françaises interrogées ont subi au moins une cyberattaque réussie en 2024, c'est-à-dire une attaque qui n'a pas pu être stoppée par les dispositifs de protection ou de prévention4.
Or, les entreprises et administrations détiennent des informations sensibles sur nous : identité, coordonnées bancaires, dossiers médicaux, habitudes de consommation… Une cyberattaque peut exposer ces données, entraînant usurpation d’identité, fraude ou utilisation malveillante de nos informations personnelles. (Voir Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.1.2).
Les organisations fournissent d’autre part des services qui structurent notre vie quotidienne, et certaines jouent un rôle crucial dans le fonctionnement de la société. C'est notamment le cas des opérateurs d'importance vitale (OIV), dont les activités sont indispensables dans des secteurs comme la santé, l'alimentation, les transports, l'énergie ou les communications. D'autres organisations, qualifiées d'opérateurs de services essentiels (OSE), fournissent des services essentiels reposant fortement sur les réseaux et systèmes d'information (voir Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.2.4 ; Partie 2 : Données > Activité 2.2.2). Une cyberattaque touchant un hôpital, un réseau de transport ou un fournisseur d'énergie peut alors avoir des conséquences directes sur la population.
Un cas à relever
En juillet 2024, une mise à jour défectueuse du logiciel de sécurité Falcon Sensor de CrowdStrike appliquée automatiquement a provoqué une panne mondiale sans précédent. Cette mise à jour défectueuse a entraîné le plantage de plus de 8,5 millions d'ordinateurs sous Windows, perturbant gravement des secteurs essentiels tels que l'aviation, des banques, la santé et des services d'urgence.
Delta Air Lines a dû annuler environ 7 000 vols en raison de cette panne. L'incident a également entraîné des pertes financières massives, estimées à au moins 10 milliards de dollars.
Source : Pourquoi Crowdstrike a planté 8,5 millions de terminaux Windows, Le Monde Informatique.
Les cyberattaques sur les organisations peuvent donc impacter directement notre vie quotidienne, que ce soit dans le cadre de nos activités professionnelles, personnelles, administratives, ou dans celui de la gestion de nos données personnelles.
→ Mais quel est le rapport entre les risques cyber au niveau des États et moi ? ¶
En tant que citoyen d’un État, nous avons un rôle à jouer dans la manière dont la cybersécurité est gérée et dans la manière dont les infrastructures publiques sont protégées.
Un État repose sur des infrastructures stratégiques : électricité, hôpitaux, transports, communication, défense… Les cyberattaques contre les États peuvent affecter la sécurité intérieure et les infrastructures critiques, les systèmes de défense nationale et infrastructures militaires, ou peuvent viser à manipuler l’opinion publique pour influencer des élections ou des décisions politiques dans des contextes de tension internationale. La protection des systèmes d'information est essentielle pour préserver la liberté d'expression, la transparence et la confiance dans les institutions, ainsi que pour garantir la stabilité des processus démocratiques.
Lorsqu’un État est ciblé par des cyberattaques, c’est notre sécurité, nos libertés et notre accès à l’information qui peuvent être menacés.
L’armée et les forces de sécurité ne sont pas épargnées. Des cyberattaques peuvent viser les systèmes de défense, le renseignement ou encore les opérations militaires, fragilisant ainsi la souveraineté du pays.
Un cas à relever
Le 24 juin 2024, l'Union européenne a sanctionné six individus impliqués dans des cyberattaques contre des États membres de l'UE et l'Ukraine.
Le Conseil a également adopté des mesures restrictives supplémentaires à l'encontre de trois ressortissants russes responsables d'une série de cyberattaques perpétrées contre la République d'Estonie en 2020. Les personnes inscrites sur la liste sont des officiers de l'unité 29155 de l'état-major des forces armées de la Fédération de Russie (GRU).
Ces mesures illustrent la détermination de l'UE à répondre aux menaces cybernétiques et à protéger ses infrastructures critiques.
→ Qu'est-ce qu'on peut conclure ? ¶
La cybersécurité est un enjeu qui concerne à la fois les citoyens, les organisations et les États. Nos données, nos services essentiels et même nos institutions démocratiques peuvent être ciblés par des cyberattaques.
À l’échelle de l'Union européenne cependant, de nombreuses mesures légales et réglementaires sont mises en place pour protéger les États et citoyens, mais les systèmes de cybersécurité demeurent constamment attaqués et une adaptation en temps réel est nécessaire (voir Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.2.3).
Si les réglementations nationales et européennes contribuent à renforcer notre protection, chacun a également un rôle à jouer. La cybersécurité est une responsabilité partagée qui repose autant sur les mesures collectives que sur les comportements individuels.
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Pour aller plus loin ?¶
Fiches concepts liées¶
- Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.1.1 : Des attaques partout tout le temps
- Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.1.3 : De mon voisin curieux à la cybermercenaire, des motivations très diverses
- Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.1.4 : Cybermenaces et cyberrisques : multiples, invisibles et bien réels
- voir Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.2.2 : Cyberespace, la géopolitique à l'ère du numérique
- Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.2.3 : Régulation du Cyberespace : que dit la loi ?
- Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.2.4 : Qui protège le cyberespace français ?
- Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.2.4 : Des données protégées, authentiques, confidentielles, intègres.
- Partie 4 : Terminaux > Fiche Concept 4.2.2 : Vulnérabilités comportementales et Ingénierie sociale.
- Partie 2 : Données > Activité 2.2.2 : C'est le type qui fait la loi !
Licence¶
🎯 Attribution : Une réalisation collective produite par Class’Code dans le cadre du programme TalCyb. Ce travail a bénéficié d’une aide de l’État gérée par l’Agence nationale de la recherche au titre de France 2030 portant la référence ANR-23-CMAS-0020.
Cette ressource éducative a été produite sous licence CC BY-SA Class’Code 4.0 FR (1) - Publication : janvier 2026 ; Dernière mise à jour : juin 2026.
- Creative Commons - Attribution obligatoire et crédit à l’auteur - Liberté d’utilisation et d’adaptation - Pas de restriction spécifique
Sources¶
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Titre : Les réseaux sociaux, le nouveau canal d’information des jeunes générations ; origine : Antidox ; auteur(s) : Jeanne Weinand ; date de publication : 24 mai 2024 ; date de consultation : 28 août 2025. ↩
-
Titre : L'université Paris-Saclay victime d'une attaque par rançongiciel, le site inaccessible ; origine : Le Figaro ; auteur(s) : Le Figaro avec l'AFP ; date de publication : 13 août 2024 ; date de consultation : 28 août 2025. ↩
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Titre : Takedown of SMS-based FluBot spyware infecting Android phones ; origine : europol.europa.eu - L'Office européen de police ; date de publication : juin 2022 ; date de consultation : 28 août 2025. ↩
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Titre : Cybersécurité : le bilan 2024 ; type de média : communiqué de presse + rapport.pdf ; origine : CESIN ; date de publication : 27 janvier 2025 ; date de consultation : 18 mai 2026. ↩
-
Titre : Pourquoi Crowdstrike a planté 8,5 millions de terminaux Windows ; origine : Le Monde Informatique ; auteur(s) : Peter Sayer, CSO (adapté par Dominique Filippone) ; date de publication : 22 Juillet 2024 ; date de consultation : 28 août 2025. ↩
-
Titre : Cyberattaques: trois personnes ajoutées à la liste de sanctions de l'UE pour des actes de cybermalveillance contre l'Estonie ; type de média : communiquée de presse ; origine : consilium.europa.eu - Conseil de l'Union européenne ; date de publication : 27 janvier 2025 ; date de consultation : 28 août 2025. ↩
