CyberClass > Partie 1 - Enjeux > Côté face > Fiche concept 1.1.3¶
📌 1.1.3 De mon voisin curieux à la cybermercenaire : des motivations très diverses¶
#Cybersécurité #Cyberattaquant #Hacker #HackerÉthique #Hacktivisme #Cybercriminalité #ScriptKiddies #Espionnage #Déstabilisation #DéniDeService #Ransomware #DéfigurationDeSite #Géopolitique
Résumé
- Les motivations des cyberattaquants couvrent un large spectre, allant de l'idéalisme et de l'activisme politique à la recherche de profits financiers, avec des méthodes de plus en plus sophistiquées et des impacts de plus en plus graves sur la société.
- Les amateurs, souvent perçus comme des hackers solitaires, sont des individus peu professionnels qui mènent des attaques généralement de faible envergure, motivés par la recherche de reconnaissance, le désir de harceler ou le simple plaisir de manipuler des systèmes informatiques.
- Les hacktivistes ont des motivations idéologiques, menant des cyberattaques pour défendre une cause sociale ou politique, souvent sous forme de déni de service ou de défiguration de sites web pour attirer l'attention sur leurs revendications.
- Les pirates informatiques et organisations criminelles sont principalement motivés par l'argent, menant des attaques complexes, avec une organisation professionnelle qui leur permet de cibler massivement les individus et les entreprises.
- Les acteurs étatiques, tels que les gouvernements et leurs agences de renseignement, mènent des cyberattaques pour des raisons géopolitiques, comme l'espionnage, la déstabilisation d'adversaires ou la protection de leurs propres infrastructures critiques.
→ Qui sont les acteurs de la menace et quelles sont leurs motivations ?¶
Les acteurs de la menace - ou acteurs malveillants - sont des individus isolés ou des groupes organisés qui constituent une menace pour la cybersécurité (1). Ils peuvent viser des personnes, des données ou des infrastructures critiques.
- 🔎 Définition : La cybersécurité regroupe l’ensemble des mesures techniques, organisationnelles et humaines mises en place pour prévenir les attaques et limiter leurs impacts. Elle vise à protèger les systèmes, les réseaux, les applications, les appareils, les données, les actifs financiers et les personnes contre toutes les cybermenaces. Ses actions couvrent la prévention des intrusions, la détection et la neutralisation des menaces, la sensibilisation et la formation des utilisateurs.
Il existe de nombreux types d'acteurs de la menace, tous présentant des motivations, des niveaux de compétence et des tactiques différents. Si la majeure partie des cyberattaques (1) sont réalisées dans un but lucratif ou pour des raisons d’espionnage, on trouve aussi des motivations idéologiques ou ludiques, guidées par la quête de sensations fortes, le goût du défi et la curiosité.
- 🔎 Définition : Une cyberattaque est un ensemble coordonné d’actions malveillantes menées dans le cyberespace. Elle cible des ordinateurs ou des serveurs, des équipements périphériques, ou encore des moyens de communication (smartphones, tablettes, autres objets connectés…). La sécurité de ces dispositifs informatiques est mise en danger soit par voie informatique, soit par manipulation, soit par voie physique. Ponctuelle ou s’inscrivant dans la durée, une cyberattaque vise des données, des applications et d’autres actifs en portant atteinte à leur disponibilité, à leur intégrité ou à leur confidentialité.
Voici les 6 principaux types d’acteurs de la menace2 :
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Cybercriminels : Ces individus ou groupes commettent des cybercrimes pour des raisons financières. Ils utilisent des méthodes comme les ransomwares (1) ou l’escroquerie par phishing (2). (Voir Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.1.1).
- 🔎 Définition : Un ransomware, ou "rançongiciel" en français, est un programme malveillant dont le but est d’obtenir de la victime le paiement d’une rançon. Lors d’une attaque par rançongiciel, l’attaquant met l’ordinateur ou le système d’information de la victime hors d’état de fonctionner de manière réversible.
- 🔎 Définition : Hameçonnage, ou phishing en anglais (contraction des mots phreaking qui veut dire "piratage de lignes téléphoniques" et fishing qui signifie "pêche"). Le phishing est une technique frauduleuse destinée à leurrer l’internaute pour l’inciter à communiquer des informations confidentielles (codes d'accès, coordonnées bancaires…) en se faisant passer pour un tiers de confiance (assurance maladie, banque, fournisseur d'énergie, etc.).
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Acteurs des États étatiques : Des gouvernements financent fréquemment des cyberattaques pour des raisons géopolitiques. Il s’agit de voler des données sensibles, de recueillir des informations confidentielles ou de saboter des infrastructures. Les actions des attaquants (espionnage, cyberguerre) sont souvent très sophistiquées.
- Amateurs de sensations fortes : Ils attaquent des systèmes informatiques et d'information pour le plaisir ou par curiosité. Ils ne cherchent pas toujours à nuire mais ils peuvent causer des dégâts involontaires en créant ou en révélant des failles de sécurité. Parmi eux, les script kiddies n'ont pas de grandes compétences techniques mais utilisent des outils et des techniques existants.
- Hacktivistes : Ils utilisent le piratage pour défendre des causes politiques ou sociales (liberté d'expression, droits de l'homme, etc.). Ils ciblent des individus, des organisations ou des agences gouvernementales pour révéler des secrets et des informations sensibles ou attirer l’attention sur des injustices (le collectif Anonymous par exemple). Bien que leurs motivations ne soient pas nécessairement malveillantes ou lucratives, les méthodes employées sont souvent illégales ou non autorisées.
- Menaces internes : Ce sont des employés ou ex-employés qui causent des dommages à leur entreprise, intentionnellement par appât du gain ou vengeance (vol ou corruption de données) ou par erreur (installation involontaire de logiciels malveillants ou perte d’un appareil par exemple).
- Cyberterroristes : Ils lancent des cyberattaques à motivation politique ou idéologique dans le but de menacer, de provoquer des violences ou de créer la peur. Certains sont des acteurs étatiques, d’autres agissent seuls ou au nom d’un groupe non gouvernemental.
→ C’est quoi au juste un hacker ? ¶
Définition : Hacker1
Ce terme désigne à l’origine "une personne qui aime explorer les détails des systèmes programmables et étendre leurs capacités". Il est employé par le MIT (Massachusetts Institute of Technology) dans les années 1970-80 pour désigner des passionnés d'informatique qui cherchent à améliorer les systèmes existants. Avec l’apparition du piratage informatique dans les années 1980, le terme commence à être associé aux activités malveillantes des systèmes informatiques. À partir des années 1990, selon les motivations, on fait la distinction entre :
- les White hats (chapeaux blancs), hackers éthiques qui s'introduisent dans des systèmes informatiques pour prévenir les organisations afin de renforcer leur protection. Ce terme peut désigner un métier de la cybersécurité.
- et les Black hats (chapeaux noirs), hackers malveillants qui exploitent les vulnérabilités des systèmes informatiques à des fins illégales3.
→ Comment le hacking contribue à la cybercommunauté ? ¶
Les hackers éthiques ont apporté de nombreuses contributions positives à la cybersécurité, en devenant des acteurs essentiels dans la détection des failles, l’amélioration des systèmes, la sensibilisation et même la défense numérique.
Les challenges de hackers et leurs plateformes sont devenus de véritables laboratoires de formation, d’innovation dans la cyberculture, et participent activement à la création d’une communauté cyber éthique, collaborative et engagée.
- Les CTF (Capture The Flag) sont des compétitions de hacking éthique où l’on résout des défis techniques4.
- Les plateformes de défis comme Root-Me5, HackTheBox6 ou la plateforme TryHackMe7, sont accessibles à tous et utilisées pour l'entraînement et la formation.
- Les compétitions d’OSINT8 : (Open Source Intelligence) consistent à retrouver ou analyser des données à partir de sources ouvertes : réseaux sociaux, photos, métadonnées, articles de presse, registres publics, etc.
Ces dispositifs pédagogiques et stratégiques jouent un rôle central dans le développement de la cyberculture et l’amélioration de la cybersécurité mondiale.
→ Alors, le jeune hacker solitaire à capuche ? ¶
L’image du hacker solitaire est souvent véhiculée dans les films et les séries : un individu, seul devant son écran, qui fait défiler des lignes de code pour mener des cyberattaques. Ce personnage stéréotypé, généralement masculin, capable de pirater des systèmes complexes depuis sa chambre, demeure toutefois une vision largement romancée. Dans les faits, les cyberattaques orchestrées par des individus isolés, hommes ou femmes, sont relativement rares et ont un impact limité. Ces amateurs, autodidactes pour la plupart, présentent des niveaux techniques très variables.
Du côté le plus accessible du spectre, on trouve les script kiddies9, qui téléchargent et exécutent des outils trouvés sur Internet sans nécessairement comprendre leur fonctionnement. Leurs motivations sont diverses : quête de reconnaissance, désir de vengeance, arnaqueur à la recherche d'argent facile, ou simple goût du défi technologique. Les attaquants amateurs solitaires existent10, mais leur impact est négligeable.
Aujourd'hui, on assiste à une professionnalisation des cyberattaquants.
→ Pourquoi parle-t-on d'hacktivistes parmi les cyberattaquants ?¶
Les hacktivistes sont des attaquants dont les actions ont des motivations idéologiques. Ces cyberattaques sont souvent menées par des groupes organisés et sont utilisées comme un moyen de protestation ou pour diffuser un message.
Leurs motivations peuvent être variées : lutte contre l'injustice sociale, défense d’une cause politique, ou encore contestation contre certaines politiques gouvernementales ou contre certaines entreprises. Le piratage informatique devient un outil de militantisme, comme moyen d'influence, de propagande voire de désinformation.
Parmi les actions typiques menées par les hacktivistes, on trouve l’attaque par déni de service (DoS / DDoS) (1), et la défiguration de site (2). (Voir Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.1.4).
- 🔎 Définition : Une attaque par déni de service, Dos (Denial of Service) ou DDoS (Distributed Denial of Service), vise à rendre un serveur inaccessible en le saturant de multiples requêtes ou en exploitant une faille de sécurité afin de provoquer une panne ou un fonctionnement fortement dégradé du service. L'attaque peut émaner d'une seule source (DoS) ou de plusieurs sources (DDoS).
- 🔎 Définition : Une défiguration de site (défacement, défaçage ou encore defacement en anglais) est l’altération par un pirate de l’apparence d’un site Internet, qui peut devenir uniformément noir, blanc ou comporter des messages du défaceur, des images, des vidéos, etc., voire une mention (hacked, owned). Le site n'est souvent plus utilisable durant l'attaque qui porte atteinte à la réputation de la cible.
Ces attaques se produisent souvent en lien avec des événements géo-politiques ou sociaux. Lors de grandes manifestations ou de crises internationales, des groupes hacktivistes peuvent tenter d'attirer l’attention sur leurs revendications en menant des actions ciblées en ligne. Cependant, derrière certaines attaques revendiquées comme "militantes", se cachent parfois des opérations sous faux drapeau (attributions trompeuses) ou des tentatives de manipulation de l’opinion via des campagnes de désinformation coordonnées. Cela souligne la nécessité de garder une distance critique face aux discours véhiculés par ces cyberattaques, souvent amplifiés sur les réseaux sociaux.
Killnet est un groupe d’hacktivistes pro-russe très actif depuis le début de la guerre en Ukraine (2022). Il est connu pour ses attaques par déni de service distribué (DDoS) contre des gouvernements et des infrastructures critiques liés aux pays de l’OTAN supportant l’Ukraine. Il mène également des attaques contre des organisations du secteur de la santé. En décembre 2022, le groupe a notamment revendiqué la compromission d’une base de données utilisateurs d’un hôpital militaire américain11.
Dans les années 2020, parmi les autres groupes hacktivistes les plus visibles, on retrouve Anonymous Sudan12: (qui n’a aucun lien avec le collectif Anonymous mais qui a uni ses forces avec Killnet en revanche) et NoName057(16)13. Ces deux groupes ont revendiqué de très nombreuses attaques par DDoS à motivation géopolitique ou religieuse contre toute nation qui s’oppose à leurs idéaux et à leurs objectifs. Bien que des opérations policières aient affaibli leurs réseaux, ils continuent de représenter un risque pour la cybersécurité en Europe et dans le monde.
Un cas à relever
Le collectif Anonymous est connu pour ses actions hacktivistes visant à défendre diverses causes sociopolitiques. Voici quelques exemples marquants de leurs interventions :
- Opérations lors des soulèvements du Printemps arabe (2010-2011) : Anonymous a développé des outils pour contourner la censure et a mené des attaques par déni de service (DoS / DDoS) contre les sites web gouvernementaux tunisien, égyptien, libyen et syrien en soutien aux mouvements pro-démocratie. Les actions visaient à perturber les communications gouvernementales, à aider à la diffusion d’informations et à soutenir les protestataires.
- #OpISIS (2015-2016) : Après les attentats de Paris en novembre 2015, Anonymous déclare la guerre à l’État islamique (ISIS en anglais) et le collectif développe des outils automatisés pour traquer les comptes ISIS sur les réseaux sociaux. Plus de 100 000 comptes Twitter (renommé X en 2023) liés à l’organisation terroriste sont identifiés et signalés, et des sites de propagande sont défacés.
Source : Anonymous - De 4chan aux cyberattaques mondiales, Korben.
→ Les pirates informatiques et les organisations criminelles : le gain financier avant tout ?¶
Les pirates informatiques professionnels sont des attaquants hautement organisés et spécialisés dans des actions à but lucratifs. Leur principale motivation : l'argent15. Ces cybercriminels (1) travaillent souvent au sein de groupes criminels organisés professionnalisés, qui utilisent des techniques avancées pour mener des attaques complexes.
- 🔎 Définition : Un cybercriminel est une personne qui commet des actes illégaux dans le cyberespace à des fins lucratives ou malveillantes. Le terme "cyberattaquant" est plus large et neutre, tandis que "cybercriminel" implique une dimension criminelle : ainsi, tout cybercriminel est un cyberattaquant, mais l’inverse n’est pas vrai.
Une méthode fréquemment utilisée par ces groupes est le ransomware, qui consiste à bloquer l’accès à des données ou des systèmes et à demander une rançon en échange du moyen de les débloquer.
Nota bene : le paiement n'est pas une garantie de récupérer ses données car il est fréquent que celles-ci soient irrécuppérables.
La cybercriminalité (1) organisée est aujourd'hui une véritable industrie criminelle structurée et professionnelle. Ces groupes mènent des attaques de grande envergure, et visent les organisations via des attaques ciblées (2) comme les particuliers via des attaques de masse16 (2).
Il existe également des services "clés en main", permettant à d'autres de mener des attaques sans avoir à maîtriser des techniques informatiques avancées.
- 🔎 Définition : La cybercriminalité désigne les activités criminelles dans le cyberespace. En France, elle est définie comme une "infraction pénale susceptible de se commettre sur ou au moyen d’un système informatique généralement connecté à un réseau". La cybercriminalité a un impact significatif sur les individus, les entreprises et les gouvernements du monde entier, entraînant des pertes financières, des atteintes à la vie privée et des dommages à la réputation.
- 🔎 Définition : Les attaques ciblées visent une entreprise, une organisation ou une personne en particulier. Souvent plus complexes, elles exploitent les informations recueillies sur la victime. Les motivations principales sont l’espionnage industriel ou économique, la volonté de porter atteinte à l’image, la désinformation ou des raisons politiques.
- 🔎 Définition : Les attaques de masse visent un grand nombre de personnes à la fois sans cibler de victime particulière, pour atteindre un maximum de personnes. Souvent automatisées, elles exploitent des vulnérabilités courantes. La motivation principale des attaques de masse est de maximiser les gains financiers.
Un véritable développement économique de la cybercriminalité s’est opéré. Les transactions peuvent se faire en cryptomonnaie (1), ce qui leur permet de masquer les flux financiers et d’éviter la détection. En outre, ces organisations sont souvent en prolongement d'autres activités criminelles hors ligne, comme le blanchiment d'argent. L’anonymat et les outils de communication sécurisés utilisés par ces groupes facilitent leur fonctionnement. L’écosystème de la cybercriminalité est très interconnecté, avec des acteurs capables de se réorganiser et de se renouveler rapidement, ce qui rend leur détection et leur démantèlement particulièrement difficiles pour les autorités.
- 🔎 Définition : Une cryptomonnaie (ou cybermonnaie) est une monnaie virtuelle qui permet aux usagers d’échanger de l’argent de façon anonyme et sans intermédiaire. Son fonctionnement repose un registre de comptes numériques – la blockchain – qui valide les transactions et émet la devise selon des principes cryptographiques. Plusieurs cybermonnaies sont aujourd’hui en circulation comme le bitcoin (BTC) et l'éther (ETH).
→ Quel est le rôle des états dans tout cela ?¶
Les acteurs étatiques, c'est-à-dire les gouvernements ou leurs agences de renseignement, jouent un rôle majeur dans le paysage de la cybersécurité, à la fois en tant que défenseurs et parfois même comme attaquants. Les motifs stratégiques qui les poussent à mener des cyberattaques sont principalement liés à des enjeux géopolitiques ou sociopolitiques.
Les objectifs des cyberattaques menées par des acteurs étatiques peuvent inclure l’espionnage, la déstabilisation des adversaires voire le sabotage d'un État adverse. Ces cyberattaques peuvent aussi viser des infrastructures critiques pour perturber les activités d'un pays ciblé.
→ Qu'est-ce qu'on peut conclure ? ¶
Les cyberattaquants agissent selon des motivations variées, allant de l’idéalisme à la quête de profit, avec des méthodes de plus en plus sophistiquées. Cette diversité rend les menaces numériques omniprésentes et potentiellement très dangereuses pour les individus, les entreprises et les États.
Il est donc essentiel de renforcer la cybersécurité à tous les niveaux, en adoptant des comportements responsables et en développant des stratégies de protection collectives.
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Pour aller plus loin ?¶
Fiches concepts liées¶
- Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.1.1 : Des attaques partout tout le temps
- Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.1.2 : La cybersécurité à différentes échelles : moi, mon organisation, mon pays : tous concernés !
- Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.1.4 : Cybermenaces et cyberrisques : multiples, invisibles et bien réels
- Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.2.2 : Cyberespace, la géopolitique à l'ère du numérique.
Licence¶
🎯 Attribution : Une réalisation collective produite par Class’Code dans le cadre du programme TalCyb. Ce travail a bénéficié d’une aide de l’État gérée par l’Agence nationale de la recherche au titre de France 2030 portant la référence ANR-23-CMAS-0020.
Cette ressource éducative a été produite sous licence CC BY-SA Class’Code 4.0 FR (1) - Publication : janvier 2026 ; Dernière mise à jour : juin 2026.
- Creative Commons - Attribution obligatoire et crédit à l’auteur - Liberté d’utilisation et d’adaptation - Pas de restriction spécifique
Sources¶
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Titre : Origines et ethique du hacking ; origine : Bibliothèque publique d'information - Centre Pompidou ; date de publication : [s.d.] ; date de consultation : 8 avril 2026. ↩
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Titre : Qu’est-ce qu’un acteur de la menace ? ; origine : IBM ; date de publication : [s.d.] ; date de consultation : 8 septembre 2025. ↩
-
Titre : Les hackers ou la culture du libre : Origines et éthique du hacking ; origine : Balises - le magazine de la BIP ; auteur(s) : Soizic Cadio ; date de publication : 24 janvier 2013 ; date de consultation : 8 septembre 2025. ↩
-
Titre : Se former par le jeu avec les CTF de l'ANSSI ; origine : cyber.gouv.fr - Agence nationale de la sécurité des systèmes d’informations ; date de publication : 26 juillet 2022 ; mise à jour : 10 Janvier 2025 ; date de consultation : 8 septembre 2025. ↩
-
Titre : Une plateforme rapide, accessible et réaliste pour tester vos compétences en hacking ; origine : Root Me ; date de publication : 2010 ; date de consultation : 8 septembre 2025. ↩
-
Titre : Your Cyber Performance Center ; origine : Hack The Box ; date de publication : 2017 ; date de consultation : 8 septembre 2025. ↩
-
Titre : Anyone can learn cyber security with TryHackMe ; origine : Try Hack Me ; date de publication : 2018 ; date de consultation : 8 septembre 2025. ↩
-
Titre : OSINTOPIA, plateforme dédiée à la pratique de l'OSINT ; origine : Osintopia ; date de publication : [s.d.] ; date de consultation : 8 septembre 2025. ↩
-
Titre : Qui sont ces pirates informatiques néophytes appelés script kiddies ? ; origine : Euro news ; auteur(s) : co-production Euro news et Kaspersky ; date de publication : 26 mai 2023 ; mise à jour : 7 juin 2023 ; date de consultation : 8 septembre 2025. ↩
-
Titre : Piratage de Free: un adolescent en garde à vue ; origine : ZDnet ; auteur(s) : Guillaume Serries ; date de publication : 15 janvier 2025 ; date de consultation : 8 septembre 2025. ↩
-
Titre : Les pirates Killnet ciblent le secteur de la santé - Les informations à connaître et les mesures à prendre ; origine : Akamai ; auteur(s) : Carley Thornell ; date de publication : 1 février 2023 ; date de consultation : 8 septembre 2025. ↩
-
Titre : Qu'est-ce qu'Anonymous Sudan ? ; origine : Cloudflare ; date de publication : 2024 ; date de consultation : 8 septembre 2025. ↩
-
Titre : Le groupe d’hacktivistes prorusses « NoName057 (16) » visé par une opération policière internationale ; origine : Le Monde ; date de publication : 16 juillet 2025 ; date de consultation : 8 septembre 2025. ↩
-
Titre : Anonymous - De 4chan aux cyberattaques mondiales ; origine : Korben ; auteur(s) : Korben ; date de publication : 28 juin 2025 ; date de consultation : 8 septembre 2025. ↩
-
Titre : Tendances - Les cybermenaces ; origine : cyber.gouv.fr - Agence nationale de la sécurité des systèmes d’informations ; date de publication : 13 juillet 2022 ; mise à jour : 25 février 2025 ; date de consultation : 8 septembre 2025. ↩
-
Titre : Cyberattaques de masse vs Cyberattaques ciblées ; origine : Wysam ; date de publication : 11 décembre 2023 ; date de consultation : 8 septembre 2025. ↩
