Aller au contenu

CyberClass > Partie 1 - Enjeux > Côté face > Fiche concept 1.1.4


📌 1.1.4 Cybermenaces et cyberrisques : multiples, invisibles et bien réels

#Phishing #Ransomware #Malware #DDoS #Infostealer #Botnet #AttaqueDeLaSupplyChain #SupplyChain #AttaqueCiblée #AttaqueDeMasse #VecteurDAttaque #IngénierieSociale #Manipulation #FakeNews

Résumé
  • Face à l’évolution constante des cybermenaces, connaître les techniques des attaquants est une nécessité et constitue la clé pour se prémunir des risques et menaces. Certaines attaques sont courantes et bien visibles, d’autres sont plus discrètes mais peuvent être redoutables.
  • Phishing : Le phishing consiste à tromper les utilisateurs en se faisant passer pour des entités légitimes, via des emails ou autres supports, afin de collecter des informations sensibles comme des mots de passe ou des données bancaires.
  • Ransomware : Les ransomwares bloquent l'accès à des fichiers ou à des systèmes et exigent une rançon pour les débloquer.
  • Infostealer : Ces programmes malveillants volent des informations personnelles sensibles, comme les identifiants de connexion, les informations bancaires ou les historiques de navigation, et sont souvent difficiles à détecter.
  • Autres cyberattaques: Virus, vers, malwares et cyberharcèlement sont aussi des exemples de menaces numériques.

Il est essentiel de connaître les différents types de cyberattaques et leurs méthodes, car elles font désormais partie de notre quotidien numérique. Comprendre leurs fonctionnements permet de mieux les reconnaître, de s’en protéger et d’adopter les bons réflexes en cas de menace.

→ Quels chemins empruntent les cybercriminels pour attaquer ?

Pour atteindre leur objectif, les cyberattaquants doivent d’abord trouver un moyen d’entrer dans le système ou l’outil numérique. Les points d’entrée (points uniques ou multiples) sont appelés vecteurs d’attaque. Trois vecteurs peuvent être utilisés afin de conduire une attaque2 :

Le vecteur humain

Les individus sont souvent la première cible des attaquants : les cybercriminels (1) manipulent leurs victimes pour obtenir des informations confidentielles ou un moyen d'accès à ces informations. Un des moyens les plus employés est le phishing (ou hameçonnage). Il consiste à envoyer un email ou un SMS frauduleux imitant un message de confiance (légitime) pour inciter la victime à cliquer sur un lien ou à donner ses identifiants. Une autre méthode est de laisser volontairement traîner des clés USB infectées dans les locaux d’une organisation, en espérant qu’une personne curieuse ou inattentive les branches sur un ordinateur du réseau.

  1. 🔎 Définition : Un cybercriminel est une personne qui commet des actes illégaux dans le cyberespace à des fins lucratives ou malveillantes. Le terme "cyberattaquant" est plus large et neutre, tandis que "cybercriminel" implique une dimension criminelle : ainsi, tout cybercriminel est un cyberattaquant, mais l’inverse n’est pas vrai.
Le vecteur informatique

Ce vecteur repose sur l’utilisation de techniques numériques et de codes malveillants pour exploiter des failles et pirater des systèmes informatiques (exploitation de vulnérabilités logicielles, accès à des serveurs mal configurés ou non mis à jour, …). Les données émanant de courtiers en données (qui collectent et agrègent nos données "légalement" à des fins commerciales) peuvent être la cible des cybercriminels car leur violation permet d’avoir accès à une quantité énorme d’informations personnelles et parfois sensibles très lucratives à la revente par exemple3.

Le vecteur physique

Moins connu, ce vecteur concerne les attaques menées dans le monde réel pour accéder directement à des équipements informatiques, par exemple : s’introduire physiquement dans une salle de serveurs, voler du matériel, sectionner des câbles réseau, ou simplement accéder à un poste laissé allumé et sans surveillance.

→ Pourquoi on parle d’attaques ciblées ou massives ?

Les attaques peuvent être lancées de manière ciblée ou être des attaques de masse2. Une attaque ciblée vise une personne ou une organisation précise, avec une stratégie adaptée, comme se faire passer pour un proche ou un collègue afin de gagner la confiance de la cible. À l’inverse, une attaque de masse s’adresse à un très grand nombre de personnes en même temps, souvent via des emails ou messages frauduleux envoyés en série, dans l’espoir que quelques-uns se fassent piéger.

→ Et quels sont les moyens utilisés par les cybercriminels pour attaquer ?

Il existe trois grandes catégories de cyberattaques2 :

  • les logiciels malveillants, ou malwares, qui sont installés sur nos appareils,
  • l’ingénierie sociale qui cherche à manipuler les gens pour leur soutirer des informations,
  • les attaques système ou réseau, qui agissent directement sur les connexions ou les failles techniques.
Les logiciels malveillants / malwares

Il existe de nombreux types de malwares, qui ont des objectifs différents : chiffrer (1), espionner, voler ou bloquer. Certaines attaques visent les réseaux, d'autres les individus, mais toutes peuvent avoir de lourdes conséquences.

  1. 🔎 Définition : Le chiffrement des données est une méthode qui consiste à protéger les données en les rendant illisibles à toute personne ne détenant pas la clé de déchiffrement.
5 types de logiciels malveillants
5 types de logiciels malveillants
1. Un virus s’attache à un fichier hôte pour infecter un appareil et se répliquer. Objectif : se propager et perturber le système ou distribuer d’autres malwares. 2. Un cheval de Troie (Trojan) se fait passer pour un logiciel légitime pour tromper l’utilisateur. Objectif : voler des données ou installer d’autres malwares. 3. Un logiciel espion (spyware) surveille l’activité de l’utilisateur pour collecter des informations. Objectif : récupérer des informations confidentielles à l’insu de l’utilisateur. 4. Un ver se propage seul via réseau ou Internet sans fichier hôte. Objectif : infecter massivement des appareils et saturer réseaux ou systèmes. 5. Un cryptovirus (ransomware) chiffre les fichiers et demande une rançon pour les récupérer. Objectif : obtenir un gain financier ou bloquer l’accès aux données. Vecteurs d’infection : pièces jointes, liens malveillants, téléchargements et exploitation de failles de sécurité. Modes de propagation : via des fichiers infectés ou de manière autonome sur le réseau. Conséquences possibles d’une attaque réussie : vol ou violation de données, prise de contrôle de l’appareil, perturbation du système, propagation à d’autres machines, demande de rançon.

Un cas particulier : les virus voleurs d’information (infostealers)4 : Les virus informatiques de type stealer sont conçus pour voler des informations sur les appareils infectés : ils ciblent les identifiants, les mots de passe, les portefeuilles de cryptomonnaies (1), les cookies de session5 (2) et autres données stockées notamment dans les navigateurs Internet. Une fois exfiltrées, ces données sont utilisées par les cybercriminels à des fins frauduleuses ou malveillantes. Les infostealers sont souvent loués ou vendus clé en main à d'autres cybercriminels qui n’ont pas besoin de compétences techniques développées pour en tirer profit. Ce modèle de diffusion est connu sous le nom de "Logiciel malveillant en tant que service"(en anglais : Malware as a Service ou encore MaaS)6.

  1. 🔎 Définition : Une cryptomonnaie (ou cybermonnaie) est une monnaie virtuelle qui permet aux usagers d’échanger de l’argent de façon anonyme et sans intermédiaire. Son fonctionnement repose un registre de comptes numériques – la blockchain – qui valide les transactions et émet la devise selon des principes cryptographiques. Plusieurs cybermonnaies sont aujourd’hui en circulation comme le bitcoin (BTC) et l'éther (ETH).
  2. 🔎 Définition : Un cookie est un petit fichier stocké par un serveur dans le terminal (ordinateur, téléphone, etc.) d’un utilisateur et associé à un domaine web. Les cookies de session sont des cookies temporaires nécessaires au fonctionnement du site qui expirent quand on quitte le site. Ils sont surtout utilisés par les boutiques en ligne qui gardent en mémoire les articles placés dans le panier pendant une même session d'achat.
Un cas à relever

En 2023, les établissements scolaires ont connu une vague importante de fausses alertes à la bombe, diffusées via les Espaces Numériques de Travail (ENT) ou des applications de gestion de vie scolaire7. Si ces faits ont faibli depuis l’interpellation de plusieurs individus, des comptes d’élèves, dont les identifiants ont été volés, sont encore utilisés pour poster des messages sur ces applications à leur insu. Lors des investigations, plusieurs logiciels malveillants de type stealer ont été retrouvés sur des ordinateurs personnels d’élèves. Le virus a plus précisément été diffusé via des liens postés sur différentes plateformes grand public comme les réseaux sociaux (messages de phishing). Certains liens étaient même parfois proposés dans les premiers résultats des moteurs de recherche. Les utilisateurs ont notamment été invités à installer des extensions de jeux vidéo qui leur promettaient d’améliorer leurs performances.

Source : Piratage de comptes ENT et de logiciels de vie scolaire, Mise en garde face aux virus "dérobeurs" (stealers), cybermalveillance.gouv.fr - Assistance aux victimes de cybermalveillance et prévention en sécurité numérique.

L'ingénierie sociale
Définition : Ingéniérie sociale1

Manipulation consistant à obtenir un bien ou une information, en exploitant la confiance, l’ignorance ou la crédulité de tierces personnes. Il s’agit, pour les personnes malveillantes usant de ces méthodes, d’exploiter le facteur humain, qui peut être considéré dans certains cas comme un maillon faible de la sécurité du système d’information.

Les attaques d’ingénierie sociale, comme le phishing, manipulent les gens afin de les inciter à cliquer sur un lien et à divulguer des informations sensibles (identifiants de connexion, informations bancaires, …).

Les plus courantes sont8 :

  • Le phishing : C’est le vecteur d’attaque dominant (60%) et la menace numéro 1 pour les publics d'âge scolaire. Le hameçonnage ciblé (spearfishing), personnalisé et plus coûteux, reste très utilisé notamment en France. (Voir Partie 4 : Terminaux > Fiche Concept 4.2.2)
  • L’usurpation ou le piratage de compte : Une personne vole le mot de passe de l’utilisateur pour prendre le contrôle de son compte (Instagram, jeu en ligne, messagerie électronique, etc.).
  • La fraude au président ou la fraude au conseiller bancaire : Ces fraudes utilisent des traces numériques pour imiter une personne de confiance. La fraude au président vise un salarié en se faisant passer pour le dirigeant de l’entreprise afin d’obtenir un virement urgent. La fraude au conseiller bancaire consiste à usurper l’identité d’une banque pour soutirer des codes de sécurité aux particuliers.
  • Les infox (fake news) : Elles peuvent être utilisées pour manipuler les internautes et les pousser à cliquer sur des liens piégés, menant à l'installation de logiciels espions ou à la violation de données personnelles. Elles deviennent ainsi un levier efficace pour lancer des cyberattaques. (Voir Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.1.4)
Un cas à relever

En juin 2023, le ministère des Affaires étrangères dénonce l’opération Doppelgänger : la campagne de désinformation russe qui a usurpé l'identité de médias français tels que Le Monde et Le Figaro9,10. Les cybercriminels ont créé de faux sites web imitant ces journaux pour diffuser de fausses informations et rediriger les utilisateurs vers des pages malveillantes.

Sources :

Les attaques système et réseau

Les attaques système ou attaques réseau, agissent directement sur les connexions ou les failles techniques : elles ciblent les machines, les serveurs ou les connexions internet, sans avoir besoin d’une action de l’utilisateur légitime (comme un clic sur un lien ou l’exécution d’un fichier). (Voir Partie 3 : Réseaux > Fiche Concept 3.2.4)

Voici les attaques les plus courantes8,11 :

  • Exploitation de vulnérabilités : Les cyberattaquants détectent des failles cachées dans un système ou un réseau et les utilisent pour entrer sans permission. C'est comme entrer dans un bâtiment par une porte entrebâillée oubliée !
  • Botnet : C’est un réseau d'ordinateurs infectés par un malware et contrôlés à distance par un attaquant. Ces machines, appelées "bots", peuvent être utilisées pour diverses activités malveillantes : campagnes de phishing, envoi de spams, lecture et écriture des données système, surveillance de l’activité des utilisateurs (via des keylogger par exemple), etc. Les botnets ont été responsables de certaines des pannes Internet les plus répandues, mettant hors service de grandes organisations et des infrastructures de réseau à partir d’une attaque par déni de service distribué (DDoS).
  • Déni de service (DOS/DDOS) : Cette attaque est rendue possible quand plusieurs machines sont connectées entre elles. Leur but est de saturer un site ou un service avec trop de requêtes. Cette menace n’est pas un malware mais une inondation volontaire de trafic sur le réseau, facilitée par des bots le plus souvent. Conséquence : le site "plante" ou devient trop lent rendant le service indisponible ou quasi inutilisable.
  • Attaque de l’homme du milieu (Man-in-the-middle – MITM) : Cette attaque consiste pour une personne malveillante à s’interposer entre deux interlocuteurs pour les espionner, afin de modifier ou de voler les informations échangées. La victime croit parler en confidence à une seule personne, alors qu’en réalité, elle diffuse ses secrets.

→ Et la Réalité Virtuelle et les cyberattaques alors ?

La réalité virtuelle (ou VR pour Virtual Reality) présente des risques de cybersécurité (1) car le développement croissant des technologies immersives et leur connexion à Internet en fait la cible de cyberattaque12. Les motivations des cyberattaquants qui vont chercher à exploiter les vulnérabilités et les failles de sécurité des matériels VR varient :

  1. 🔎 Définition : La cybersécurité regroupe l’ensemble des mesures techniques, organisationnelles et humaines mises en place pour prévenir les attaques et limiter leurs impacts. Elle vise à protèger les systèmes, les réseaux, les applications, les appareils, les données, les actifs financiers et les personnes contre toutes les cybermenaces. Ses actions couvrent la prévention des intrusions, la détection et la neutralisation des menaces, la sensibilisation et la formation des utilisateurs.

  2. Vol de données personnelles : les casques VR peuvent collecter des données personnelles sensibles (mouvements, environnement, biométrie) qui peuvent être ciblées.

  3. Attaques par malwares : des applications ou jeux VR peuvent contenir des malwares visant à infecter l’appareil ou le réseau de l’utilisateur.
  4. Piratage de sessions VR : des attaquants peuvent prendre le contrôle d’une session VR pour espionner ou manipuler l’expérience de l’utilisateur.
  5. Etc.
Un cas à relever

En mars 2024, des chercheurs de l'université de Chicago ont démontré qu’il était possible de lancer une attaque de type "Inception" ciblant les casques de réalité virtuelle Meta Quest13. En exploitant une faille du "mode développeur", ils ont pu prendre le contrôle à distance des casques, manipulant l'environnement virtuel et surveillant les interactions des utilisateurs sans leur consentement.

Source : Une faille de sécurité des casques Meta Quest permet à des pirates d’en prendre le contrôle, Futura Science.

→ C’est quoi les attaques de la supply chain ?

Les attaques ciblant la chaîne d’approvisionnement, ou supply chain, représentent une forme particulière d’attaque indirecte. Plutôt que de s’en prendre directement à une grande entreprise, les cybercriminels exploitent les vulnérabilités de ses fournisseurs ou partenaires, souvent moins sécurisés, pour atteindre leur cible finale14. Ces offensives mêlent généralement des malwares, de l’ingénierie sociale et des failles système ou réseau, et offrent aux attaquants un moyen efficace de compromettre des organisations dont les défenses contre les attaques directes se sont renforcées.

Nécessitant souvent des moyens importants avec une visée à long terme, elles se multiplient car le retour sur investissement s’avère conséquent. Face à cette menace croissante, il est désormais essentiel pour les entreprises de veiller à la sécurité de l’ensemble des maillons de leur chaîne d’approvisionnement, y compris celle de leurs partenaires et prestataires.

Un cas à relever

En février 2021, le studio de développement CD Projekt Red, connu pour des jeux populaires comme The Witcher et Cyberpunk 2077, a été victime d'une cyberattaque majeure. Les pirates ont piraté un logiciel utilisé par l'entreprise. Cette porte d’accès leur a permis de voler le code source de plusieurs jeux ainsi que des documents internes. Ils ont ensuite menacé de divulguer ou de vendre ces données si une rançon n'était pas payée. Cette attaque a mis en lumière les vulnérabilités potentielles dans les processus de développement de logiciels et a souligné l'importance de sécuriser non seulement le produit final, mais aussi toutes les étapes de sa création15.

Source : CD Projekt, éditeur de CyberPunk 2077, touché par un ransomware, Le Monde Informatique.

→ Qu'est-ce qu'on peut conclure ?

Face à la diversité des cybermenaces — qu’elles soient de masse ou ciblées, opportunistes ou stratégiquement planifiées — il est clair qu’aucun individu, aucune organisation, ni même aucun État ne peut y faire face seul. Les vecteurs et modes d’attaque évoluent sans cesse, exploitant aussi bien les failles techniques que les vulnérabilités humaines.

Dans ce contexte, seule une approche collective, fondée sur la coopération, le partage d’informations, la sensibilisation et la solidarité numérique, permet de renforcer notre résilience face aux cyberattaques.



Qu’avez-vous pensé de ce contenu ? Clair : Utile :

Si vous souhaitez nous faire part de vos suggestions d'amélioration contactez-nous !

Envoyer un email à cyberclass@class-code.fr



Pour aller plus loin ?

Fiches concepts liées


Licence

 

🎯 Attribution : Une réalisation collective produite par Class’Code dans le cadre du programme TalCyb. Ce travail a bénéficié d’une aide de l’État gérée par l’Agence nationale de la recherche au titre de France 2030 portant la référence ANR-23-CMAS-0020.

Cette ressource éducative a été produite sous licence CC BY-SA Class’Code 4.0 FR (1) - Publication : janvier 2026 ; Dernière mise à jour : juin 2026.

  1. Creative Commons - Attribution obligatoire et crédit à l’auteur - Liberté d’utilisation et d’adaptation - Pas de restriction spécifique

Licences : CC BY-ND pour les vidéos; CC BY-SA pour l'ensemble des autres contenus

Sources

  1. Titre : Ingénierie sociale : définition, méthodes et dangers ; origine : BDM ; auteur(s) : José Billon ; date de publication : 13 mai 2024 ; date de consultation : 8 avril 2026

  2. Titre : Premier Rapport Annuel sur la Cybercriminalité (RACY) ; type de média : rapport ou publication ; origine : gendarmerie.interieur.gouv.fr - gendarmerie nationale ; auteur(s) : rédaction du site Gendinfo ; date de publication : 31 juillet 2024 ; date de consultation : 8 septembre 2025

  3. Titre : Comment empêcher les courtiers en données de vendre vos données personnelles ; origine : Kaspersky ; date de publication : [s.d.] ; date de consultation : 8 septembre 2025

  4. Titre : Les « infostealers », cette petite cybercriminalité qui prospère dans l’ombre des rançongiciels ; origine : Le Monde ; auteur(s) : Louis Adam ; date de publication : 13 février 2023 ; date de consultation : 8 septembre 2025

  5. Titre : Cookies Internet, Que sont-ils et que font-ils ? ; origine : Cookiebot by Usercentrics ; date de publication : 27 octobre 2020 ; date de consultation : 8 septembre 2025

  6. Titre : Malware en tant que Service (MaaS) : La Nouvelle Menace Cybernétique et Comment S'en Protéger ; origine : WatchGuard ; auteur(s) : Iratxe Vazquez ; date de publication : 24 février 2025 ; date de consultation : 8 septembre 2025

  7. Titre : Piratage de comptes ENT et de logiciels de vie scolaire, Mise en garde face aux virus "dérobeurs" (stealers) ; origine : cybermalveillance.gouv.fr - Assistance aux victimes de cybermalveillance et prévention en sécurité numérique ; auteur(s) : ministère de l'Education nationale et de la Jeunesse et le ministère de la Justice ; date de publication : mars 2024 ; date de consultation : 8 septembre 2025

  8. Titre : Baromètre de la cybersécurité des entreprise - 10ème édition du baromètre annuel du CESIN ; type de média : communiquée de presse ; origine : CESIN - Club des Experts en Sécurité de l’Information et du Numérique ; date de publication : 27 Janvier 2025 ; date de consultation : 9 octobre 2025

  9. Titre : « Doppelgänger » : l’UE sanctionne des entités russes derrière l’opération de désinformation ; origine : Le Monde ; date de publication : 31 juillet 2023 ; date de consultation : 8 septembre 2025

  10. Titre : Révélations sur « Doppelgänger », la campagne de désinformation russe dénoncée par la France ; origine : Le Monde ; auteur(s) : Florian Reynaud et Damien Leloup ; date de publication : 13 juin 2023 ; mise à jour : 14 juin 2023 ; date de consultation : 8 septembre 2025

  11. Titre : Knowledge Base - Explication de termes et d’informations du monde de la sécurité informatique ; origine : Hornetsecurity ; date de publication : janvier 2025 ; date de consultation : 8 septembre 2025

  12. Titre : Quels sont les risques de la VR en matière de cybersécurité ? ; origine : Realité Virtuelle ; auteur(s) : Karelie R. ; date de publication : 30 novembre 2021 ; date de consultation : 8 septembre 2025

  13. Titre : Une faille de sécurité des casques Meta Quest permet à des pirates d’en prendre le contrôle ; origine : Futura Science ; auteur(s) : Edward Back ; date de publication : 21 mars 2024 ; date de consultation : 8 septembre 2025

  14. Titre : Introduction aux attaques cyber sur la chaîne d’approvisionnement (« Supply Chain ») ; origine : Grant Thornton ; auteur(s) : Jean-Michel Besnard ; date de publication : 23 septembre 2024 ; date de consultation : 8 septembre 2025

  15. Titre : CD Projekt, éditeur de CyberPunk 2077, touché par un ransomware - Le Monde Informatique ; origine : Le Monde Informatique ; auteur(s) : Jacques Cheminat ; date de publication : 9 février 2021 ; date de consultation : 8 septembre 2025

Voir la fiche dans le portail