CyberClass > Partie 2 - Données > Côté pile > Fiche concept 2.2.1¶
📌 2.2.1 Des données, pour quoi faire ?¶
#Enjeux #Traces #DonnéesPersonnelles #RGPD #ÉconomieDeLaDonnée #ExploitationDeLaDonnée #Monétisation #RéutilisationDesDonnées #DarkPatterns #MoissonnageDeDonnées #WebScraping #Doxing #Souveraineté #GAFAM
Résumé
- Les enjeux de l’exploitation des données : chaque activité en ligne génère une empreinte numérique qui peut être exploitée à bon escient (sécurité, contenus personnalisés, amélioration de services). Mais cela n’est pas sans risques.
- Monétisation et dépendance aux plateformes : certaines plateformes rendent l’utilisateur dépendant par abonnement : s’il ne paie plus, il perd l’accès à ses propres données. Cela renforce le pouvoir des "géants de la tech" sur nos informations.
- Réutilisation des données à d’autres fins : les données peuvent être détournées, collectées massivement par les IA ou captées via des interfaces truquées. La réutilisation des données ouvertes, elles, sont encadrées par la loi.
- Souveraineté des données et enjeux géopolitiques : le stockage et le traitement des données sont souvent contrôlés par des acteurs étrangers, soulevant des questions de souveraineté.
Les données sont la matière première du monde numérique (voir Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.1.1). Elles sont collectées, stockées, analysées et utilisées par les entreprises, les collectivités, les gouvernements, l’IA… à des fins diverses (administratives, commerciales, techniques, mais aussi santé, recherche, etc.)1. Mais comment sont-elles exploitées ? Quels sont les enjeux économiques, sociaux et politiques associés ? Et quels sont les risques pour les individus et les sociétés ?
→ Et si exploiter nos données pouvait nous être utile ? ¶
Toute action en ligne laisse des traces numériques. Qu’il s’agisse d’historiques de navigation, de métadonnées (1) ou encore de cookies (2). Ces traces représentent une formidable source d’informations, (voir Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.1.3)
- 🔎 Définition : Les métadonnées sont des données qui apportent des informations sur d’autres données. Par exemple, dans un email, les métadonnées sont la date, l'heure, l'expéditeur, le destinataire, l'objet, etc. ; dans une conversation en ligne, la date et l'heure de l’échange, les adresses IP des participants, la géolocalisation approximative sont des métadonnées
- 🔎 Définition : Un cookie est un petit fichier stocké par un serveur dans le terminal (ordinateur, téléphone, etc.) d’un utilisateur et associé à un domaine web. Ce fichier est automatiquement renvoyé lors de contacts ultérieurs avec le même domaine. On distingue : les cokies de sessions, les cookies permanents, les cookies internes et les cookies tiers.
En pratique, ces informations peuvent améliorer notre quotidien de bien des façons. Voici quelques exemples :
- Elles renforcent notre sécurité en ligne, par exemple en détectant une connexion suspecte à l’un de nos comptes depuis un appareil inconnu.
- Elles personnalisent notre expérience numérique : publicités, vidéos, recommandations musicales ou adaptation des services grâce aux algorithmes de recommandation2.
- Elles contribuent à des soins de santé plus adaptés, grâce à l’analyse des données collectées auprès de nombreux patients atteints d’une même maladie.
- Elles facilitent aussi la vie en ville : les données ouvertes, accessibles à tous, permettent de mieux organiser les transports dans le cadre de projets de smart cities3, ou encore de développer des applications utiles au quotidien, comme celles qui indiquent en temps réel l’arrivée du prochain bus, (voir Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.1.2)
Mais de nombreux dangers se cachent derrière cette exploitation accrue des données.
→ Nos données sont-elles une monnaie d’échange ? ¶
Nos informations personnelles ne servent pas uniquement à personnaliser des services : elles sont devenues une véritable ressource commerciale. Les entreprises les exploitent pour en tirer de la valeur, en les transformant en produits monétisables ou en les utilisant pour affiner leurs stratégies commerciales. C’est ce qu’on appelle l’économie de la donnée, fondée sur la monétisation de nos informations personnelles4.
Certaines grandes plateformes utilisent un modèle basé sur l’abonnement : tant que l’utilisateur paie, il garde l’accès à ses données personnelles. Ce système peut le rendre en quelque sorte captif. Quant aux services gratuits, ils le sont rarement vraiment : nos données en constituent le véritable prix, devenant ainsi une monnaie d’échange pour les entreprises.
Un cas à relever
En 2020, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a engagé une procédure pour dénoncer les pratiques de l’application TaData qui propose aux jeunes de 15-25 ans de recevoir une somme d’argent en échange de leurs données personnelles5.
Source : La monétisation des données personnelles, que dit la loi, le RGPD ?, ITLAW Avocats.
→ Quels sont les risques liés à l’exploitation des données ? ¶
Si les données peuvent être mises au service de la société, elles peuvent aussi être détournées et utilisées de manière abusive. Certaines pratiques contournent la loi, manipulent les utilisateurs, ou échappent à toute maîtrise citoyenne. Dans ces cas-là, l’exploitation des données devient un instrument de surveillance, de manipulation ou de dépendance, au détriment de nos droits et libertés fondamentaux, (voir Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.1.2).
Un certain nombre de pratiques posent problème :
La réutilisation des données¶
Les données sont collectées pour une finalité précise, mais peuvent être réutilisées illicitement à d'autres fins sans que l’utilisateur en ait connaissance, ni qu’il ait donné son consentement préalable, pourtant obligatoire. En Europe, cette pratique est strictement interdite : le RGPD (1) impose un consentement clair pour chaque usage des données personnelles, (voir Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.2.3) En revanche, la réutilisation est permise pour les données ouvertes (open data (2) ), dès lors qu’elles sont anonymisées, par exemple pour améliorer la prise en charge des malades, (voir Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.2.2)
- 🔎 Définition : Sigle de Règlement Général sur la Protection des Données. Le RGPD est un texte réglementaire européen qui harmonise les règles de traitement des données à caractère personnel dans toute l’Union européenne. Entré en application en 2018, il vient renforcer et compléter la loi française Informatique et Libertés de 1978 relative à la protection des données personnelles. Le RGPD est guidé par 3 objectifs principaux : renforcer les droits des personnes, responsabiliser les acteurs traitant des données et crédibiliser la régulation grâce à une coopération renforcée entre les autorités de protection des données.
- 🔎 Définition : Les données ouvertes, ou open data, sont des données numériques accessibles à tous, utilisables et partageables librement. Ces principes sont garantis par une diffusion sous licence ouverte qui lève toute restriction technique, juridique ou financière. Si ces données peuvent être d'origine privée, elles sont le plus souvent publiques, produites par des collectivités ou des établissements de l'État.
Un cas à relever
En 2022, une étude a révélé que les sites web de 33 hôpitaux américains transmettent des données de santé à Facebook, via le traceur Meta Pixel, sans consentement des patients. Ces données incluent des informations personnelles sensibles (pathologie, nom du médecin, …) et sont reliées à des adresses IP ce qui rend les personnes identifiables. Cela pourrait enfreindre la loi américaine HIPAA qui fixe les règles de sécurité et de confidentialité pour la protection des données de santé des patients. Malgré les assurances de Meta, des données identifiables continuent d’être envoyées6.
Source : Meta Pixel : les hôpitaux américains envoient des données médicales à Facebook, Siecle Digital.
Le moissonnage de données en ligne ou web scraping¶
Il s’agit de collecter de façon massive et automatisée des informations disponibles en ligne. Cette technique est notamment utilisée pour constituer les bases d’entraînement des IA génératives. Or, ce n’est pas parce que les données sont accessibles publiquement qu’elles peuvent être utilisées librement. Selon le RGPD, cette collecte doit reposer sur un intérêt légitime et se limiter aux données strictement nécessaires7.
Des interfaces qui nous poussent à cliquer sans vraiment comprendre : interfaces truquées ou dark patterns¶
Certaines interfaces numériques sont volontairement conçues pour orienter, voire manipuler, les choix des utilisateurs. Ces dark patterns exploitent les biais cognitifs (1) afin de pousser à partager plus de données, accepter des conditions d’utilisation ou prolonger l’usage d’un service sans réelle prise de conscience.
Exemple : un bouton Accepter bien visible, contre un lien Refuser dissimulé derrière plusieurs clics, fausse le consentement.
Le Comité européen de la protection des données (CEPD) a dénoncé ces pratiques dans une ligne directrice publiée en 2022, les qualifiant de non conformes au RGPD8. Le Digital Services Act (DSA), entré en application en 2024, renforce cette interdiction pour les grandes plateformes en ligne, en imposant des interfaces plus claires, neutres et équitables, (voir Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.2.3)
- 🔎 Définition : Un biais cognitif est un schéma de pensée inconscient et trompeur, faussement logique, qui déforme le traitement de l’information. Il peut entrainer des erreurs de perception, de raisonnement, d'interprétation, de jugement, etc., ainsi que des comportements ou des décisions inadaptés mais il permet aussi de prendre des décisions rapides face à une surcharge d’informations et des délais limités. Certains biais sont exploités stratégiquement, par exemple via les nudges (coups de pouce) pour influencer les comportements.
Le doxing¶
Cela consiste à publier en ligne de façon malveillante des informations personnelles pour nuire à une personne, et permettre de l’identifier9. Le doxing expose les personnes ciblées à du harcèlement en ligne et dans la vie réelle, et peut porter atteinte à leur réputation. En France, depuis 2021, l’article 223-1-110 du Code pénal incrimine la diffusion d'éléments d'identification ou de localisation d'une personne aux fins de l'exposer à un risque direct que l'auteur ne pouvait ignorer, même si les informations divulguées ont été obtenues légalement. Dans l’Union européenne, le RGPD habilite les citoyens à demander la suppression de leurs données personnelles (article 17 - Droit à l'effacement, "droit à l'oubli")11.
Après avoir vu comment les données peuvent être réutilisées sans notre accord ou collectées à notre insu, une autre question cruciale se pose : celle de leur stockage et de leur contrôle.
→ La souveraineté des données : pourquoi est-ce un enjeu ?¶
Stocker et traiter des données n’est jamais neutre12. Cela implique souvent de passer par des entreprises extérieures, parfois basées à l’étranger. Dans ce cas, nous ne maîtrisons ni leurs pratiques ni leurs règles d’exploitation. Résultat : les données sont soumises aux lois du pays où elles sont hébergées. Dans l'Union européenne, le RGPD constitue un cadre juridique solide (voir Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.2.3). Mais au niveau mondial, il n’existe pas de règlement commun. En théorie, le RGPD s’applique à tout service destiné aux citoyens européens, où qu’il soit basé. En pratique, certains États ne le respectent pas.
Ainsi, le choix d’un hébergement de données n'est pas seulement une question technique. C’est aussi un choix politique, surtout quand il s’agit de données sensibles (1), comme les données de santé13, (voir Partie 3 : Réseaux > Fiche Concept 3.2.3)
- 🔎 Définition : Une donnée sensible est une catégorie particulière de données personnelles qui concerne les informations révèlant la prétendue origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses/philosophiques/l'appartenance syndicale, ainsi que le traitement des données génétiques, des données biométriques aux fins d'identifier une personne physique de manière unique, des données concernant la santé/la vie sexuelle/l'orientation sexuelle d'une personne physique.
La question est d’autant plus cruciale face aux GAFAM (Google, Apple, Facebook/Meta, Amazon et Microsoft). Ces géants de la tech forment un oligopole : ils dominent le marché, influencent nos usages et, parfois, nos cultures et même nos choix politiques.
Pour répondre à cet enjeu, certains pays misent sur des solutions locales. La Suisse, par exemple, a choisi de développer un cloud souverain (1), offrant une alternative nationale aux services américains et renforçant ainsi la souveraineté numérique de ses citoyens14.
- 🔎 Définition : Le cloud souverain est un modèle de déploiement dans lequel l’hébergement et l’ensemble des traitements effectués sur des données par un service de cloud sont physiquement réalisés dans les limites du territoire national par une entité de droit français et en application des lois et normes françaises. À l’image du cloud computing, il s’agit d’une solution permettant de stocker, gérer et traiter ses données dans des serveurs externes mais le cloud souverain est limité au territoire d’un pays et respectueux de ses lois.
→ Qu'est-ce qu'on peut conclure ? ¶
Les données sont l'or noir du XXIe siècle, au cœur des décisions de notre monde numérique. Leur exploitation massive pose des questions cruciales de pouvoir, de souveraineté et de libertés individuelles. Protéger ce patrimoine informationnel est une responsabilité collective qui exige vigilance, compréhension des enjeux et régulation.
Cependant, face à l'illusion de la gratuité et à la collecte invisible, une question s'impose : suffit-il d'effacer son nom pour être protégé ? Dès lors que nos données sont partagées, les techniques d'anonymisation et les risques de recoupement deviennent les véritables remparts – ou les failles – de notre vie privée.
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Pour aller plus loin ?¶
Fiches concepts liées¶
- Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.2.2 : Anonymisation et recoupement de données ?
- Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.2.3 : Le chiffrement : bouclier de la confidentialité numérique
- Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.2.4 : Des données protégées, authentiques, confidentielles, intègres
- Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.2.3 : Régulation du cyberespace : que dit la loi ?
- Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.1.1 : Pourquoi les données sont au cœur des enjeux de la cybersécurité ?
- Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.1.2 : Toutes les données ne se valent pas…
- Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.1.3 : Qu’est-ce que nos traces disent de nous ?
- Partie 3 : Réseaux > Fiche Concept 3.2.3 : Au bout du réseau… où vont les données ?
Licence¶
🎯 Attribution : Une réalisation collective produite par Class’Code dans le cadre du programme TalCyb. Ce travail a bénéficié d’une aide de l’État gérée par l’Agence nationale de la recherche au titre de France 2030 portant la référence ANR-23-CMAS-0020.
Cette ressource éducative a été produite sous licence CC BY-SA Class’Code 4.0 FR (1) - Publication : janvier 2026 ; Dernière mise à jour : juin 2026.
- Creative Commons - Attribution obligatoire et crédit à l’auteur - Liberté d’utilisation et d’adaptation - Pas de restriction spécifique
Sources¶
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Titre : Vos données : pour quoi faire ? ; origine : Inria - Médiation scientifique ; date de publication : [s.d.] ; date de consultation : 15 janvier 2026. ↩
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Titre : Comment l'algorithme Amazon COSMO révolutionne les stratégies de mise en vente des vendeurs Amazon ; origine : Kua.ai ; date de publication : 2 août 2024 ; date de consultation : 15 janvier 2026. ↩
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Titre : La plateforme d’une ville - Les données personnelles au cœur de la fabrique de la smart city ; origine : cnil.fr - Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés ; date de publication : septembre 2017 ; date de consultation : 15 janvier 2026. ↩
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Titre : Cookie walls et monétisation des données personnelles : les enjeux juridiques et éthiques ; origine : cnil.fr - Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés ; date de publication : 31 mai 2021 ; date de consultation : 15 janvier 2026. ↩
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Titre : La monétisation des données personnelles, que dit la loi, le RGPD ? • ITLAW Avocats ; origine : ITLAW Avocats ; auteur(s) : Claudia Weber et Céline Dogan ; date de publication : 14 octobre 2020 ; date de consultation : 15 janvier 2026. ↩
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Titre : Meta Pixel : les hôpitaux américains envoient des données médicales à Facebook - Siècle Digital ; origine : Siecle Digital ; auteur(s) : Valentin Cimino ; date de publication : 2022 ; date de consultation : 15 janvier 2026. ↩
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Titre : La base légale de l’intérêt légitime : fiche focus sur les mesures à prendre en cas de collecte des données par moissonnage (web scraping) ; origine : cnil.fr - Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés ; date de publication : 19 juin 2025 ; date de consultation : 15 janvier 2026. ↩
-
Titre : Le CEPD fait la lumière sur les « modèles sombres » (dark patterns) dans les nouvelles lignes directrices 3/2022 ; origine : Timelex ; auteur(s) : Janvier Parewyck et Pedro Demolder ; date de publication : 5 avril 2022 ; date de consultation : 15 janvier 2026. ↩
-
Titre : Qu'est-ce que le doxing ? Comment l'éviter et que faire si vous êtes doxed ; origine : Kaspersky ; date de publication : [s.d.] ; date de consultation : 15 janvier 2026. ↩
-
Titre : Article 223-1-1 - Code pénal modifié par LOI n°2024-247 du 21 mars 2024 - art. 4 ; type de média : texte de loi ou réglement ; origine : legifrance.gouv.fr - Service public de la diffusion du droit ; date de publication : 23 mars 2024 ; date de consultation : . ↩
-
Titre : Le droit à l’effacement : supprimer vos données en ligne ; origine : cnil.fr - Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés ; date de publication : 24 mai 2018 ; date de consultation : 15 janvier 2026. ↩
-
Titre : Souverainété numérique : nos données, un trésor très convoité ; origine : L'Usine Digitale ; auteur(s) : William Méauzoon ; date de publication : 1 mai 2024 ; date de consultation : 15 janvier 2026. ↩
-
Titre : La souveraineté des données en France et en Europe - ChapsVision ; origine : Chapsvision ; date de publication : 7 mai 2025 ; date de consultation : 15 janvier 2026. ↩
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Titre : « Un investissement pour le futur » : la Suisse, premier pays européen à se doter d'un cloud souverain ; origine : Les Echos ; auteur(s) : Charles Plantade ; date de publication : 4 janvier 2025 ; mise à jour : 6 janvier 2025 ; date de consultation : 15 janvier 2026. ↩
