CyberClass > Partie 2 - Données > Côté pile > Fiche concept 2.2.4¶
📌 2.2.4 Des données protégées, authentiques, confidentielles, intègres¶
#Chiffrement #Authenticité #NonRépudiation #Confidentialité #Intégrité #SignatureNumérique #Cryptographie #CléDeDéchiffrement #ChiffrementSymétrique #ChiffrementAsymétrique #ChiffrementHybride #RSA #CertificatNumérique #CertificatÉlectronique #ProtocoleCryptographique #Hachage #EmpreinteNumérique #ChiffrementDeBoutEnBout #VPN #Backdoor
Résumé
- Chaque jour, des milliards de données sont échangées dans le monde. Pour les protéger, trois garanties essentielles doivent être respectées : la confidentialité, l’authenticité, et l’intégrité.
- Confidentialité : assurée par le chiffrement (symétrique ou asymétrique, avec des clés qui doivent être manipulées et parfois certifiées).
- Authenticité et non-répudiation : assurées par la signature numérique, qui confirme l’identité de l’émetteur.
- Intégrité : garantie par le hachage, qui permet de vérifier qu’un message n’a pas été modifié.
- Selon le contexte, on peut chiffrer un message ou l’ensemble du flux (chiffrement de bout en bout).
- L’existence de backdoors affaiblit la sécurité et peut compromettre la protection des données.
Chaque jour, des milliards de données circulent dans le monde (environ 361,6 milliards d’emails envoyés et plus de 400 millions de téraoctets générés chaque jour en 20241,2). Pour les protéger, trois garanties essentielles doivent être respectées : la confidentialité (les données doivent rester secrètes), l’authenticité (on doit pouvoir identifier qui les a envoyées) et l’intégrité (elles ne doivent pas avoir été modifiées).
C’est la cryptographie (1) qui permet de rendre les données secrètes, fiables et vérifiables. Elle constitue une mesure de base de cybersécurité, utilisée aussi bien dans nos usages quotidiens que pour sécuriser les infrastructures critiques3.
- 🔎 Définition : La cryptographie (du grec "écriture secrète") permet la transformation, au moyen d’un algorithme de chiffrement, d’un message clair en un message chiffré dans le but de protéger les données et les utilisateurs, d’assurer la confidentialité et l’intégrité des données échangées et d'empêcher les cybercriminels d’intercepter des informations sensibles. La cryptographie sert aussi à l’authentification et la signature numérique des messages.
→ Comment le chiffrement assure-t-il la confidentialité de nos données ?¶
Le chiffrement permet de garantir la confidentialité d’un message ou d’un fichier en rendant un message ou un fichier illisible pour toute personne non autorisée. Seule la clé de déchiffrement permet de retrouver le contenu original, (voir Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.2.3)
Il existe deux grandes approches pour chiffrer les données4,5,6, auxquelles s’ajoute une troisième, combinaison des deux.
- Le chiffrement symétrique utilise la même clé pour chiffrer et déchiffrer un message. Cette méthode de chiffrement est rapide et simple à mettre en œuvre mais comporte deux inconvénients : la clé doit rester secrète et être transmise de manière très sécurisée (idéalement en main propre) ; il faut créer une nouvelle clé pour chaque utilisateur ce qui est peu pratique à grande échelle. La plupart des routeurs par exemple, utilisent utilisent une clé symétrique (l'AES) pour sécuriser notre réseau Wi-Fi.
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Le chiffrement asymétrique repose sur deux clés : une clé publique (partagée avec tous) qui sert à chiffrer les messages, et une clé privée (gardée secrète par le destinataire) qui sert à les déchiffrer. Le destinataire partage sa clé publique, mais lui seul possède la clé privée qui peut lire les messages chiffrés que tous peuvent lui envoyer. Cette méthode est plus lente que le chiffrement symétrique, mais plus sûre car la clé privée n’est jamais transmise. Point important : il faut vérifier la certification de la clé publique pour s’assurer qu’il s’agit bien de celle qui sert à chiffrer le message du destinataire. RSA est une méthode de chiffrement asymétrique des données utilisée dans les VPN (1) (réseaux privés virtuels), par exemple, ou pour sécuriser les échanges de clés secrètes symétriques, (voir Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.2.3 ; Partie 4 : Terminaux > Fiche Concept 4.1.4)
- 🔎 Définition : Le VPN (Virtual Private Network en anglais) ou "réseau privé virtuel" est un service, fourni sur abonnement, qui protège ses utilisateurs en chiffrant leurs données et en masquant leur adresse IP, laissant leur historique de navigation et leur localisation introuvables. Il garantit un plus grand anonymat et permet une meilleure confidentialité, ainsi qu'une plus grande liberté (en contournant la censure et la surveillance). Utiliser un VPN est particulièrement utile pour sécuriser ses données et son accès à Internet notamment dans le cadre du télétravail ou pour accéder à un service en ligne dans le cloud.
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Le chiffrement hybride combine les deux méthodes : le chiffrement asymétrique pour échanger une clé de manière sécurisée ; le chiffrement symétrique pour chiffrer ensuite rapidement les données. Il est très répandu aujourd’hui car il allie sécurité et performance.
Les ordinateurs quantiques pourraient casser les systèmes actuels (comme RSA). C’est pourquoi la cryptographie post-quantique (PQC) développe de nouveaux algorithmes résistants à ces futures menaces, tout en gardant une sécurité solide contre les attaques classiques7.
→ C’est quoi une signature numérique ?¶
Une signature numérique est l’équivalent électronique d’une signature manuscrite. Mais elle n'est pas visuelle : elle correspond à une suite de caractères. Elle ne doit pas être confondue avec la signature électronique manuscrite8.
Elle garantit :
- L’authenticité : l’identité du signataire est vérifiable de manière certaine.
- La non-répudiation : l'expéditeur ne peut pas nier avoir signé le message.
- L’intégrité : un document signé est inaltérable, toute modification après signature est détectable.
Une signature numérique utilise le chiffrement asymétrique : elle est créée à l’aide d’une clé privée (secrète) et vérifiée avec une clé publique (partagée).
Les signatures numériques sont notamment utilisées dans l’administration et les services numériques comme impots.gouv.fr, LaPoste.fr, Ameli.fr, etc., pour prouver l’identité des utilisateurs et protéger les échanges9.
→ Et quel est le lien avec un certificat numérique ?¶
Un certificat numérique (ou électronique) permet d’associer une identité (personne, entreprise, serveur web) à une clé publique. Il contient des informations sur l'identité du signataire, comme son nom, son adresse électronique, et surtout, une clé publique. Il est délivré par une autorité de certification (l’ANSSI (1) en France par exemple), (voir Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.2.4 )
- 🔎 Définition : L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI) est l'autorité nationale en matière de sécurité et de défense des systèmes d'information.
Le certificat numérique permet de vérifier que la clé publique utilisée pour vérifier une signature (ou établir une connexion sécurisée) appartient bien à l’entité déclarée10.
Le certificat électronique légitime la signature numérique. Autrement dit :
- La signature numérique assure l'authenticité et l'intégrité du document : elle est créée à l’aide de la clé privée du signataire, secrète et connue de lui seul.
- Le certificat électronique valide l’identité du signataire : il contient la clé publique correspondante, utilisée pour vérifier que la signature émane bien du titulaire légitime.
Pour faire simple :
- Document + Clé privée = Signature numérique (preuve d'intégrité).
- Signature + Certificat (Clé publique) = Identité validée (preuve d'authenticité).
→ Et les protocoles cryptographiques alors ?¶
SSL (Secure Sockets Layer) et son successeur TLS (Transport Layer Security) sont des protocoles cryptographiques (1) qui sécurisent les échanges sur Internet, notamment les sites en HTTPS11. Ils utilisent des certificats numériques pour authentifier le serveur (et parfois le client) et chiffrer les données échangées entre l’utilisateur et le serveur. Les certificats numériques utilisés en SSL/TLS sont signés numériquement par une autorité de certification, ce qui garantit leur authenticité.
- 🔎 Définition : Un protocole cryptographique désigne un ensemble de règles et de procédures qui utilisent des algorithmes cryptographiques pour atteindre des objectifs de sécurité spécifiques dans la communication et l'échange de données. Ces protocoles garantissent la confidentialité, l'intégrité et l'authentification dans diverses interactions numériques.
Lorsqu’un utilisateur se connecte à un site HTTPS, son navigateur vérifie la validité du certificat SSL/TLS grâce à la signature numérique de l’autorité de certification. Si celui-ci est valide, la connexion est sécurisée et chiffrée. Ce protocole protège la confidentialité et l’intégrité des données, notamment pour les informations sensibles (mots de passe, paiements, etc.).
Pour protéger la confidentialité et l'intégrité des données en transit, SSL/TLS combine chiffrement asymétrique (pour établir la session sécurisée) et symétrique (pour échanger les données). Son utilisation est aujourd’hui indispensable pour sécuriser les échanges en ligne.
→ Le hachage assure l’intégrité des données. C'est une méthode de chiffrement ? ¶
Le hachage est un processus qui transforme des données (mots de passe, messages, documents) en une chaîne de caractères illisible et unique, appelée valeur de hachage ou empreinte numérique. Cette transformation est à sens unique et non-réversible : il est extrêmement difficile de recréer les données originales à partir de la valeur de hachage12, même si un pirate peut essayer de deviner ces données en testant des millions de combinaisons jusqu’à obtenir le même hachage.
Le hachage est principalement utilisé pour :
- Stocker des mots de passe : au lieu de stocker un mot de passe en clair dans une base de données, un site web stocke sa valeur de hachage. Lors de la connexion, le système hache le mot de passe qui est entré et compare le résultat avec la valeur stockée. Ainsi, si la base de données est piratée, les attaquants ne peuvent pas récupérer les mots de passe originaux, ils ne voient que la chaîne de hachage.
- Vérifier l’intégrité des données : le hachage permet de garantir que les données sont intègres, c'est-à-dire qu’elles n’ont pas été altérées. En effet, une fois qu’un fichier, un document ou un ensemble de données a été haché, toute modification génère une valeur de hachage totalement différente.
- Les signatures numériques : au lieu de chiffrer l'intégralité d'un document, on ne chiffre que son empreinte numérique avec la clé privée du signataire, constituant ainsi la signature. Pour vérifier celle-ci, le destinataire utilise la clé publique correspondante pour déchiffrer l'empreinte et génère une nouvelle empreinte du document reçu. Si les deux empreintes correspondent, cela confirme que la signature est valide : le document est authentique et n'a pas été modifié.
En résumé, le hachage permet de vérifier que le message est intègre et le chiffrement permet de protéger la confidentialité mais pas de détecter une altération des données. Les deux techniques sont complémentaires en cybersécurité et sont donc souvent combinées pour une sécurité optimale.
→ Et que chiffre-t-on exactement ?¶
Pour sécuriser un message, il est possible de chiffrer le message lui-même ou de chiffrer le flux par lequel il transite. Pour garantir la confidentialité d’un message, il existe donc deux niveaux de chiffrement :
- Le chiffrement du contenu consiste à protéger les données en les chiffrant directement (par exemple un mot de passe, un fichier...). Cela garantit que seul le détenteur de la clé peut lire le message.
- Le chiffrement du canal de communication consiste à protéger le chemin par lequel les données transitent (le flux) en le chiffrant au lieu de chiffrer les données. Même si quelqu’un intercepte la connexion, il ne pourra pas lire les informations échangées.
Par exemple, si on doit envoyer un identifiant et un mot de passe à quelqu’un, ces informations peuvent être chiffrées pour garantir leur confidentialité pendant leur transmission. Le mieux étant d’utiliser différents canaux, en transmettant par exemple l’identifiant par email et le mot de passe par SMS.
Le chiffrement des données stockées sur un serveur permet de protéger les informations , afin de les protéger en cas de piratage ou de vol de disque dur.
Il existe aussi des solutions de courrier électronique comme Protonmail, ou de messagerie instantanée comme WhatsApp ou Signal qui utilisent le chiffrement de bout en bout13. Cela signifie que seul l'expéditeur et le destinataire peuvent lire le contenu du message : même l'opérateur du service de messagerie n'a pas la clé, il ne peut donc pas déchiffrer le contenu.
Un VPN14 (réseau privé virtuel) permet de chiffrer le flux de données entre l'appareil d’un utilisateur et le serveur auquel il se connecte, rendant ainsi plus difficile l'interception des informations échangées, (voir Partie 4 : Terminaux > Fiche Concept 4.1.4) Cela empêche un attaquant ou un fournisseur d’accès à Internet de voir ce que consulte l’utilisateur. L’usage des VPN est interdit dans certains pays15 : la Russie, la Chine, la Corée du Nord, l’Irak, la Biélorussie, etc.
→ Peut-on créer une "porte dérobée" pour les autorités… sans mettre en danger tout le monde ?¶
Les autorités publiques (justice, police, …) veulent parfois accéder à des données chiffrées dans le cadre d’enquêtes judiciaires ou pour des raisons de sécurité, comme la lutte contre le terrorisme. Pour cela, certains proposent de créer des portes dérobées (backdoor), qui permettraient un accès spécial réservé aux autorités.
C’est problématique car créer une porte dérobée donnant aux autorités un accès aux données chiffrées revient à introduire volontairement une faille dans le système de chiffrement. Et une faille, même prévue pour les autorités, peut être exploitée par des cyberattaquants. La question soulève des inquiétudes sur la sécurité des systèmes de chiffrement16.
L’idée est en débat. Du point de vue des autorités, des outils sont nécessaires pour lutter contre le crime et le terrorisme. Du point de vue de la cybersécurité, une backdoor généralisée mettrait en danger la confidentialité et la confiance dans toutes les technologies de chiffrement. Les défenseurs de la sécurité des données s'opposent fortement à l'idée de backdoors généralisées.
Deux cas à relever
Apple propose une option de chiffrement avancé pour iCloud, Advanced Data Protection, garantissant la sécurité maximale des données des utilisateurs. Cependant, face aux demandes des autorités britanniques d'introduire une porte dérobée dans le chiffrement de bout en bout pour faciliter l'accès aux données en cas de besoin, Apple a préféré en 2025 retirer complètement cette fonctionnalité au Royaume-Uni17.
En France, une proposition de loi en débat en séance publique le 12 mars 2025 discutait de l’interdiction du chiffrement de bout en bout des communications, dans le contexte de la lutte contre le narcotrafic18. L’article en question a suscité de nombreux débats, et des oppositions vives d’associations de défense des libertés numériques.
Sources :
→ Qu'est-ce qu'on peut conclure ? ¶
La cryptographie moderne ne se limite pas au chiffrement. Elle regroupe un ensemble de techniques visant à garantir la confidentialité, l'intégrité, l'authenticité et la non-répudiation des informations. Chiffrement, hachage, signatures numériques et protocoles cryptographiques agissent de manière complémentaire pour sécuriser les échanges numériques du quotidien.
En 2026, ces technologies sont omniprésentes : souvent intégrées par défaut à nos appareils et services, elles sont aussi accessibles via des outils qui doivent être connus… et activés19.
Leur efficacité dépend toutefois de leur bonne utilisation. Les comprendre et les utiliser lorsque c'est possible constitue un premier pas vers une meilleure protection de nos données et une utilisation plus responsable du numérique.
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Pour aller plus loin ?¶
Fiches concepts liées¶
- Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.2.1 : Des données, pour quoi faire ?
- Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.2.2 : Anonymisation et recoupement de données
- Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.2.3 : Le chiffrement : bouclier de la confidentialité numérique
- Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.2.4 : Qui protège le cyberespace français ?
- Partie 2 : Données > Fiche Concept 2.1.2 : Toutes les données ne se valent pas…
- Partie 4 : Terminaux > Fiche Concept 4.1.1 : Comment sécuriser ses appareils numériques ?
- Partie 4 : Terminaux > Fiche Concept 4.1.4 : Sécuriser ses connexions sans fil
Licence¶
🎯 Attribution : Une réalisation collective produite par Class’Code dans le cadre du programme TalCyb. Ce travail a bénéficié d’une aide de l’État gérée par l’Agence nationale de la recherche au titre de France 2030 portant la référence ANR-23-CMAS-0020.
Cette ressource éducative a été produite sous licence CC BY-SA Class’Code 4.0 FR (1) - Publication : janvier 2026 ; Dernière mise à jour : juin 2026.
- Creative Commons - Attribution obligatoire et crédit à l’auteur - Liberté d’utilisation et d’adaptation - Pas de restriction spécifique
Sources¶
-
Titre : How many emails are sent per day? (Fresh data for 2026) ; origine : EmailTooltester.com ; auteur(s) : Cai et Charlotte ; date de publication : 9 janvier 2026 ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
-
Titre : 50 Data Generated Per Day Stats To Know In 2025 – Keywords Everywhere Blog ; origine : Keywords everywhere ; auteur(s) : Khyati Hooda ; date de publication : 17 mai 2025 ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
-
Titre : Des experts nous donnent les clés pour décrypter la cryptographie d'aujourd'hui et de demain ; origine : LINC – Laboratoire d’Innovation Numérique de la CNIL ; auteur(s) : Monir Azraoui ; date de publication : 25 mars 2025 ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
-
Titre : Guide du débutant pour comprendre le chiffrement ; type de média : vidéo ; origine : youtube.com/@LaTechno ; auteur(s) : LaTechno ; date de publication : 29 mai 2023 ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
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Titre : 3 Types de Cryptage - Guide avec Avantages et Inconvénients ; origine : Sealpath ; date de publication : [s.d.] ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
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Titre : A quoi sert et comment fonctionne le chiffrement ; origine : InformatiWeb Pro ; auteur(s) : Lionel Eppe ; date de publication : 8 septembre 2023 ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
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Titre : Le chiffrement hybride classique et post quantique, comment ça marche ; origine : Next ; auteur(s) : Sébastien Gavois ; date de publication : 24 octobre 2023 ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
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Titre : Comprendre les grands principes de la cryptologie et du chiffrement ; origine : cnil.fr - Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés ; date de publication : 24 octobre 2016 ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
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Titre : Fonctionnement général ; origine : docs.partenaires.franceconnect.gouv.fr ; date de publication : [s.d.] ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
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Titre : Le certificat électronique : l’outil indispensable pour la signature numérique sécurisée ; origine : Chamber Sign ; date de publication : [s.d] ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
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Titre : Tout savoir sur les certificats SSL ou TLS ; origine : Cert Europe ; date de publication : 2022 ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
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Titre : Hachage : Fonctions, algorithmes et fonctionnement ; origine : Okta ; date de publication : [s.d.] ; mise à jour : 29 août 2024 ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
-
Titre : Qu’est-ce que le chiffrement de bout en bout et pourquoi en avez-vous besoin ; origine : Kaspersky ; auteur(s) : Kaspersky Team ; date de publication : [s.d.] ; mise à jour : 15 septembre 2020 ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
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Titre : Le VPN en 5 questions ; origine : francenum.gouv.fr - Portail de la transformation numérique des entreprises ; date de publication : [s.d.] ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
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Titre : Another Door Closes: Authoritarians Expand Restrictions on Virtual Private Networks ; origine : Freedom House ; auteur(s) : Grant Baker ; date de publication : 21 novembre 2024 ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
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Titre : L’accès des autorités publiques aux données chiffrées ; origine : cnil.fr - Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés ; date de publication : 30 août 2017 ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
-
Titre : Apple sacrifie le chiffrement iCloud pour protéger les iPhone d'une backdoor au Royaume-Uni ; origine : Numerama ; auteur(s) : Julien Lausson ; date de publication : 21 février 2025 ; mise à jour : 24 février 2025 ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
-
Titre : Proposition de loi contre le narcotrafic : pourquoi l'introduction d'une "porte dérobée" dans les messageries est très critiquée ; origine : France Info ; auteur(s) : Luc Chagnon ; date de publication : 6 mars 2025 ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
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Titre : Comment chiffrer ses documents et ses répertoires ? ; origine : cnil.fr - Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés ; date de publication : 3 mars 2017 ; date de consultation : 21 janvier 2026. ↩
