CyberClass > Partie 3 - Réseaux > Côté pile > Fiche concept 3.2.4¶
📌 3.2.4 Réseaux informatiques et vulnérabilités¶
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Résumé
- Un réseau informatique est un ensemble de machines autonomes interconnectées permettant l’échange de données. Il peut relier des ordinateurs, des smartphones, des objets connectés, etc., sur une zone géographique donnée.
- Les composants essentiels d’un réseau sont les équipements de communication, les équipements d’interconnexion ainsi que les protocoles de communication.
- Les réseaux peuvent être classés selon leur portée : LAN (réseau local), MAN (réseau métropolitain), WAN (réseau étendu).
- Internet permet l’interconnexion de ces réseaux à l’échelle mondiale grâce aux protocoles TCP/IP.
- Les réseaux présentent des failles exploitables pouvant donner lieu à différentes attaques : DoS/DDoS, attaques de type MitM, rétrogradation HTTPS, botnets...
- Les réseaux de téléphonie mobile sont particulièrement exposés, en raison des vulnérabilités liées aux smartphones, à leurs connexions et aux usages des utilisateurs.
- Les attaques les plus graves sont souvent celles qui combinent plusieurs techniques et vecteurs d’attaque.
Dans le cyberespace, les réseaux informatiques permettent une communication rapide et continue (voir Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.2.1). Ils ne sont pas apparus avec Internet : ces réseaux existaient déjà auparavant, dans des environnements privés (universités, entreprises, institutions) et permettaient de relier des machines et de partager des ressources.
→ De quoi est constitué un réseau ? ¶
Un réseau informatique est un ensemble d'ordinateurs ou de périphériques autonomes interconnectés permettant l'échange de données, quelle que soit l'étendue géographique (locale, urbaine ou mondiale)1. En architecture informatique, on peut modéliser des réseaux sous la forme d'un graphe composé de noeuds et d'arcs2 :
Les nœuds (ou équipements actifs) désignent tout dispositif connecté au réseau, capable d'envoyer, de recevoir, d'interpréter ou de relayer des données3. On distingue deux types principaux :
- Les équipements de communication sont les terminaux. Il s’agit des appareils utilisés directement par les personnes, comme les ordinateurs, les smartphones, les capteurs, les objets connectés, les serveurs, les puces RFID, les bras robotisés, les drones, etc.
Ces équipements sont accessibles via une interface utilisateur. -
Les équipements d’interconnexion sont des objets qui servent à faire transiter les données entre les terminaux. Il peut s'agir de répéteurs, de hubs, de commutateurs(1), de routeurs(2), de points d’accès Wi-Fi, etc.
- 🔎 Définition : Un commutateur (switch en anglais) est un nœud du réseau qui connecte plusieurs équipements et dirige les données entre eux pour les envoyer au bon destinataire.
- 🔎 Définition : Un routeur est un équipement (matériel ou logiciel) qui permet de faire circuler les données entre différents réseaux informatiques, par exemple entre un réseau local et Internet. Il analyse les paquets de données et les dirige vers leur destination en fonction des adresses IP. Il peut également permettre à plusieurs appareils de partager une même connexion Internet. On confond parfois routeur et commutateur (switch), à la différence du premier, celui-ci fait circuler les données uniquement à l’intérieur d’un même réseau.
Ces équipements sont généralement invisibles ou inaccessibles à l’utilisateur final.
Les arcs sont les supports de communication qui assurent le transport de l’information entre les équipements4. Ils peuvent être :
- physiques : câbles réseau (Ethernet), fibre optique ;
- sans fil : ondes radio (Wi-Fi, 4G, 5G), liaisons par satellite, etc.
Nota bene : Si l'architecture informatique utilise les graphes pour modéliser les flux et la performance, la cybersécurité les exploite pour cartographier la surface d'attaque, simuler les chemins de compromission (Attack Graphs) et analyser les dépendances (une approche indispensable en test d'intrusion)5.
→ Quels sont les éléments essentiels qui définissent un réseau ? ¶
Pour simplifier, un réseau informatique repose sur trois niveaux imbriqués :
- Le niveau physique (matériel) : il s'agit des infrastructures matérielles comprenant aussi bien les terminaux que les équipements d’interconnexion ou que les arcs, c'est-à-dire l'ensemble des éléments qui permettent l'échange des données.
- Le niveau logique (réseau / protocoles) : ce sont des systèmes et des règles qui organisent et sécurisent les échanges (protocoles, adressage, routage, segmentation des données en paquets, contrôle et correction des erreurs, etc.). Ils permettent de savoir qui parle à qui, comment, et de quelle manière (fiable ou non).
- Le niveau applicatif : c'est un service rendu à l’utilisateur par "l'interprétation" des données échangées (navigateurs web, messagerie électronique, partage de fichiers, jeux en ligne, applications cloud, etc.). Les applications utilisent les protocoles réseau sans se soucier de l'infrastructure matérielle.
→ Mon ordinateur, connecté à mon imprimante, c'est un réseau ? ¶
Selon leur étendue géographique, les réseaux informatiques se classent en plusieurs catégories, des plus locales aux plus étendues. Trois types principaux se distinguent : les réseaux LAN, MAN et WAN6.
- Au niveau local, le réseau LAN (Local Area Network) couvre une faible étendue, comme un réseau domestique, un bureau ou un lycée.
- Au niveau urbain, le réseau MAN (Metropolitan Area Network) couvre une étendue moyenne, comme une ville ou un campus universitaire.
- Au niveau étendu, le réseau WAN (Wide Area Network) couvre une zone très vaste, comme un réseau utilisé par une entreprise multisite ou par un opérateur Internet.
Un LAN, un MAN ou encore un WAN constituent donc bien des réseaux, qu’ils soient fermés, privés ou limités à un lieu. Un ordinateur à domicile connecté à une imprimante forme ainsi un réseau privé de type LAN.
Nota bene : au-delà de leur taille ou de leur portée, les réseaux informatiques peuvent également être classés selon leur topologie, c’est-à-dire la manière dont les équipements sont interconnectés. On distingue notamment les réseaux en ligne (ou bus), en boucle (anneau), organisés autour d’un point central (étoile), ou encore les réseaux maillés, où chaque nœud est relié à plusieurs autres.
Ces choix architecturaux ont des conséquences sur la performance, la résilience et les coûts de déploiement et de maintenance du réseau7.
→ Et Internet, c'est quel type de réseau ? ¶
Internet n’est pas un réseau unique, construit comme un LAN, un MAN ou même un WAN. Il s'agit d'un système opérationnel qui, au niveau mondial, permet l’interconnexion de milliers de réseaux (LAN, MAN, WAN et autres…) qui sont tous interconnectés entre eux. C’est pourquoi nous parlons d’un réseau de réseaux (voir Partie 3 : Réseaux > Fiche Concept 3.2.1).
Internet ne dépend d’aucune entité unique (contrairement à un WAN privé ou à un réseau d'opérateurs). C’est un réseau à accès ouvert à tous, alors qu’un WAN peut être réservé à une organisation ou un service particulier.
Internet est un réseau mondial, décentralisé, ouvert, accessible à tous, composé de milliers de réseaux interconnectés qui communiquent entre eux via des protocoles standardisés, parmi lesquels les protocoles TCP/IP8.
Chaque machine, chaque routeur, chaque serveur qui veut "parler Internet" utilise TCP/IP. TCP pour Transmission Control Protocol et IP pour Internet Protocol. Présenté simplement : TCP orchestre le transfert de données et IP la reconnaissance (l'adressage) des "objets" qui communiquent.
→ Mais alors, pourquoi utiliser un réseau WAN plutôt qu'Internet ?¶
Certains réseaux étendus, notamment dans les domaines militaire ou industriel sensible, ont intérêt à être entièrement autonomes et isolés d’Internet. Le réseau étendu WAN qui ne passe pas nécessairement par Internet9 et peut être physiquement séparé (ligne louée, fibre dédiée) permet de garantir un cloisonnement strict des flux sur une infrastructure partagée10.
→ Les réseaux "fermés" à Internet sont-ils infaillibles ?¶
Certains réseaux sont conçus dès le départ pour garantir un haut niveau de sécurité, de fiabilité et de performance. C’est le cas du Réseau Interministériel de l’État (RIE)11, un réseau WAN privé, utilisé par les services publics français. Dans le cas du RIE, tout est pensé pour limiter les risques : infrastructure dédiée, supervision, filtrage, segmentation des services, etc.
Pourtant, en mars 2024, le RIE a été la cible d'une attaque par déni de service distribué (DDoS)(1), qui a impacté plus de 800 sites administratifs12. Cette attaque a visé plusieurs ministères français, des agences gouvernementales et l'ensemble des services en ligne interconnectés à ce réseau, perturbant la communication électronique de nombreuses administrations publiques. (Voir Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.1.3)
- 🔎 Définition : Une attaque par déni de service distribué, DDoS (Distributed Denial of Service) en anglais, implique l'utilisation de plusieurs sources et vise à rendre un serveur inaccessible en le saturant de multiples requêtes ou en exploitant une faille de sécurité afin de provoquer une panne ou un fonctionnement fortement dégradé du service.
Il apparaît que, quel que soit le système, il est aujourd’hui presque impossible de fonctionner sans Internet. Certains services se trouvent souvent dans l'obligation d'interagir avec l’extérieur — pour accéder à des données ouvertes, recevoir des mises à jour, ou permettre des démarches en ligne. Les protocoles, les services ou les nœuds constituant les réseaux apparaissent alors comme autant de points de vulnérabilité pour les cyberattaquants qui cherchent à cibler les États.
Ce cas illustre une tendance mondiale à la recrudescence des attaques DDoS, notamment contre les secteurs public, éducatif et stratégique. À l’échelle européenne et mondiale, les infrastructures de l’enseignement et de la recherche sont particulièrement visées13,14.
Un cas à relever
En mai 2023, des examens de fin d’année en Grèce ont été gravement perturbés par une attaque DDoS majeure15. La plateforme nationale d'examen en ligne, utilisée pour unifier les épreuves à l’échelle du pays, a été paralysée par un afflux massif de connexions malveillantes. Le ministère de l’Éducation a qualifié l’incident de cyberattaque parmi les plus graves jamais subies par le pays.
Source : Une cyberattaque majeure a secoué les examens du lycée national grec, Zataz.
→ D'autres attaques réseau sont à craindre ?¶
D’autres attaques exploitent les vulnérabilités des réseaux. Parmi elles, les attaques de type Man-in-the-Middle(1) (MitM ou Homme du milieu), qui consistent à intercepter discrètement les communications entre deux terminaux (par exemple, entre un ordinateur et un site web).
- 🔎 Définition : Une attaque de type Man-in-the-middle - MitM ("Homme du milieu" en français), survient quand un attaquant s'insère entre deux parties communiquant entre elles, comme un utilisateur et un site web ou deux interlocuteurs échangeant des emails. L'attaquant agit comme un relais invisible, interceptant et relayant les messages à l'insu de l’expéditeur et du destinataire. L’objectif est de capter, lire ou même modifier les données transitant entre les deux parties pour voler des identifiants, des données sensibles ou des secrets professionnels.
Un cas à relever
En 2015, le fournisseur de services Internet Comcast, qui met à disposition des réseaux Wi-Fi publics (appelés "Xfinity"), a remplacé les publicités des sites Web consultées par les Internautes par ses propres publicités16. Pour cela, il a intercepté les communications entre les machines (qu'il gère en tant que fournisseur d'accès à Internet) pour y injecter du code. Bien qu’étant un FAI, il s’agissait ici d’une attaque combinée : interception des communications de type MitM doublée d’une injection de code.
Les attaques de l'homme du milieu (MitM) visent surtout les secteurs bancaire, financier, de la santé et les réseaux d’appareils IoT, particulièrement présents dans l’industrie et les infrastructures critiques17. Si ce type d'attaque est essentiellement utilisé de manière passive pour l'espionnage, combiné à d'autres techniques, il offre de nombreuses possibilités18, comme :
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L’usurpation DNS(1) (DNS spoofing ou l'empoisonnement de cache DNS), qui consiste à tromper l'annuaire Internet pour rediriger l'utilisateur vers un site frauduleux ;
- 🔎 Définition : DNS spoofing en anglais, attaque visant à falsifier les informations du système DNS afin de rediriger un utilisateur vers un faux site sans qu'il s'en aperçoive. L'objectif est généralement de voler des identifiants, des données personnelles ou d'installer des logiciels malveillants. L'empoisonnement du cache DNS (DNS cache poisoning) est une technique couramment utilisée pour réaliser cette attaque.
-
La rétrogradation de HTTPS vers HTTP, qui consiste à contraindre une communication normalement chiffrée à utiliser une version non sécurisée, compromettant ainsi la confidentialité des échanges. En effet, les protocoles SSL/TLS(1), sur lesquels repose HTTPS, sont conçus pour sécuriser les communications sur Internet en établissant un canal chiffré entre un client et un serveur. Cependant, ces mécanismes peuvent être contournés par des attaques utilisant des outils comme SSLStrip (présenté en 2009 par le chercheur en sécurité informatique Moxie Marlinspike afin de démontrer une vulnérabilité du protocole19).
- 🔎 Définition : SSL et TLS sont des protocoles qui sécurisent les échanges de données sur Internet en les chiffrant. Bien que les deux termes soient souvent utilisés ensemble (SSL/TLS), seul TLS est utilisé aujourd’hui, SSL étant obsolète. En 2025, TLS est un pilier de la sécurité sur Internet : il protège contre l’espionnage, la falsification et l’usurpation d’identité, et sécurise ainsi les paiements en ligne, la consultation de comptes et l’envoi d’informations personnelles.
Même si le cœur d’un réseau est correctement sécurisé, une seule faille – qu’il s’agisse d’un protocole vulnérable, d’une mauvaise configuration de pare-feu, d’un logiciel non mis à jour ou encore d’un routeur conservant un mot de passe par défaut20 – peut suffire à compromettre l’ensemble du système.
Les attaques les plus dangereuses reposent souvent sur la combinaison de plusieurs techniques plutôt que sur une seule faille.
Un cas à relever
Stuxnet, par exemple, est un ver informatique sophistiqué découvert en 2010, qui a ciblé les installations nucléaires iraniennes. Il combinait plusieurs approches : propagation via clé USB sur des réseaux isolés (de type WAN), usurpation de certificats numériques pour paraître légitime, et sabotage discret de machines industrielles tout en masquant les signaux d’alerte. Cette attaque est restée indétectable pendant des mois, endommageant du matériel physique sans déclencher de réactions immédiates21.
Par ailleurs, l’intelligence artificielle peut faciliter ces attaques, notamment en automatisant la détection de vulnérabilités22. Ces risques concernent également les services cloud.
→ Les réseaux de téléphonie mobile sont aussi concernés ?¶
Les réseaux mobile sont particulièrement exposés, en raison des vulnérabilités liées aux smartphones, à leurs connexions et aux usages des utilisateurs. En raison de leurs multiples connectivités (cellulaire, Wi-Fi, Bluetooth, GPS), les smartphones sont exposés à de nombreuses attaques liées aux réseaux. Les attaquants peuvent exploiter les différents points de connexion d’un smartphone pour prendre le contrôle de l’appareil, voler des données, usurper l’identité de l’utilisateur ou accéder à un réseau d’entreprise.
Parmi les menaces les plus courantes, on trouve le détournement de communications (MitM), le sniffing(1), dévolu à l'espionnage, les points d’accès Wi-Fi frauduleux, le piratage Bluetooth et l’exploitation de failles de sécurité logicielles ou matérielles23.
- 🔎 Définition : Le sniffing, ou reniflage de paquets, est une technique d’interception du trafic réseau qui consiste à capturer et analyser les paquets de données circulant sur un réseau. Il est généralement passif, c’est-à-dire qu’il n’altère pas les données interceptées. Il peut être utilisé à des fins légitimes (diagnostic réseau, analyse de sécurité), mais aussi à des fins malveillantes (espionnage, vol de données). À l’aide de logiciels appelés sniffers (ou analyseurs/renifleurs de paquets), un attaquant peut intercepter des informations sensibles transitant sur un réseau, notamment sur des réseaux mal sécurisés. Le sniffing est souvent associé à d’autres attaques, comme le vol d’identifiants, le spoofing ou les attaques de type Man-in-the-Middle.
Pourtant, trop peu informés, les utilisateurs — qui protègent souvent leur ordinateur — négligent la sécurité de leur smartphone. Or, les attaques démontrent que la sécurité mobile doit couvrir à la fois le terminal, les protocoles réseau et les pratiques utilisateur.
→ Qu'est-ce qu'on peut conclure ?¶
Réseaux informatiques et équipements présentent des vulnérabilités, mais cela ne constitue qu’une partie du problème. L’autre partie réside dans l’usage des outils numériques et les comportements des utilisateurs : mauvaises pratiques, manque de vigilance ou méconnaissance des risques peuvent compromettre même les systèmes les mieux sécurisés.
Pour protéger efficacement un réseau, il faut donc combiner mesures techniques (sécurisation des équipements, protocoles, mises à jour, segmentation, isolation des systèmes critiques) et bonnes pratiques des utilisateurs (sensibilisation, mots de passe robustes, prudence face aux messages suspects, usage réfléchi des connexions).
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Pour aller plus loin ?¶
Fiches concepts liées¶
- Partie 3 : Réseaux > Fiche Concept 3.2.1 : Sécuriser le réseau : protocoles, IP et routage de l’information
- Partie 3 : Réseaux > Fiche Concept 3.2.2 : Géolocalisation : ce que notre téléphone dit de nous
- Partie 3 : Réseaux > Fiche Concept 3.2.3 : Au bout du réseau … Où vont les données ?
- Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.1.3 : De mon voisin curieux à la cybermercenaire, des motivations très diverses
Licence¶
🎯 Attribution : Une réalisation collective produite par Class’Code dans le cadre du programme TalCyb. Ce travail a bénéficié d’une aide de l’État gérée par l’Agence nationale de la recherche au titre de France 2030 portant la référence ANR-23-CMAS-0020.
Cette ressource éducative a été produite sous licence CC BY-SA Class’Code 4.0 FR (1) - Publication : mars 2026 ; Dernière mise à jour : juin 2026.
- Creative Commons - Attribution obligatoire et crédit à l’auteur - Liberté d’utilisation et d’adaptation - Pas de restriction spécifique
Sources¶
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Titre : Réseau informatique : Comprendre les bases ; origine : Formip ; auteur(s) : Damien So ; date de publication : 21 février 2024 ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
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Titre : Vocabulaire sur les graphes ; origine : trebaul.github.io ; auteur(s) : Lena Trebaul ; date de publication : [s.d.] ; date de consultation : 2 février 2026. ↩↩
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Titre : 2.4 Les composants matériels d'un réseau ; origine : lefrancoisjj.fr ; auteur(s) : Jean-Jacques Lefrançois ; date de publication : [s.d.] ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
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Titre : Cours réseaux N° 1 - Généralités sur les réseaux (Première partie) ; type de média : ressources educatives ; origine : youtube.com/@riahlacours8188 ; auteur(s) : Mohamed Amine Riahla ; date de publication : 30 décembre 2020 ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
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Titre : Defenders think in lists. Attackers think in graphs. As long as this is true, attackers win. ; origine : GitHub ; auteur(s) : John Lambert ; date de publication : 26 avril 2015 ; date de consultation : 25 mai 2026. ↩
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Titre : Types de réseaux : LAN, MAN, WAN, PAN expliqués ; origine : IT connect ; auteur(s) : Florian Burnel ; date de publication : 19 mai 2022 ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
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Titre : Topologie de réseau expliquée : types, structures et comment choisir la bonne ; origine : Global YO ; auteur(s) : Evhenii Kouznietsov ; date de publication : 6 décembre 2023 ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
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Titre : Internet ; origine : Wikipédia - L'encyclopédie libre ; auteur(s) : contributeurs Wikipédia ; date de publication : 5 novembre 2025 ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
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Titre : Le Réseau Interministériel de l’État (RIE) fête ses 10 ans et se modernise ; origine : Next ; auteur(s) : Jean-Marc Manach ; date de publication : 19 décembre 2023 ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
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Titre : Plusieurs ministères perturbés par une cyberattaque menée par des hackers pro-russes - Siècle Digital ; origine : Siecle Digital ; auteur(s) : Guillaume Fleureau ; date de publication : 12 mars 2024 ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
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Titre : Pourquoi les attaques DDoS explosent et comment la France riposte ; origine : Ntic Infos ; auteur(s) : Ntic Infos ; date de publication : 19 mai 2025 ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
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Titre : Not for higher education: cybercriminals target academic & research institutions across the world ; origine : Check Point ; auteur(s) : Check Point Research Team ; date de publication : 15 septembre 2020 ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
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Titre : Une cyberattaque majeure a secoué les examens du lycée national grec ; origine : Zataz ; auteur(s) : Damien Bancal ; date de publication : 6 juin 2023 ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
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Titre : Code injection: A new low for ISPs ; origine : Info World ; auteur(s) : Paul Venezia ; date de publication : 26 mai 2015 ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
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Titre : Qu’est-ce qu’une attaque de type homme au milieu (MITM) ? ; origine : IBM ; date de publication : 11 juin 2024 ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
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Titre : Qu’est-ce qu’une attaque de l’homme du milieu (MITM) ? Types et exemples ; origine : Fortinet ; date de publication : [s.d.] ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
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Titre : Moxie Marlinspike ; origine : Wikipédia – L'encyclopédie libre ; auteur(s) : contributeurs Wikipédia ; date de publication : [s.d.] ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
-
Titre : Les attaques réseau et WiFi les plus courantes : comment s’en protéger ? ; origine : TitanHQ ; auteur(s) : Editeur ; date de publication : 3 avril 2019 ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
-
Titre : Stuxnet ; origine : Wikipédia – L'encyclopédie libre ; auteur(s) : contributeurs Wikipédia ; date de publication : [s.d.] ; date de consultation : 12 mai 2026. ↩
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Titre : Développer la confiance dans l’IA par une approche par les risques cyber. ; origine : messervices.cyber.gouv.fr - Mes services Cyber, Innovation ANSSI ; date de publication : 7 février 2025 ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
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Titre : Téléphones mobiles : État de la menace depuis 2015 ; origine : cert.ssi.gouv.fr - Centre gouvernemental de veille, d'alerte et de réponse aux cyberattaques ; date de publication : 26 novembre 2025 ; date de consultation : 2 février 2026. ↩
