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CyberClass > Partie 3 - Réseaux > Côté face > Fiche concept 3.1.4


📌 3.1 F4 IoT et objets connectés

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Résumé
  • Objets connectés et données : les objets connectés, dont le nombre explose dans notre quotidien, utilisent différents protocoles de communication pour transmettre leurs données.
  • Sécurité des objets connectés : ces appareils peu sécurisés sont vulnérables aux attaques et nécessitent une attention particulière car ce sont des cibles très attractives pour les cybercriminels.
  • Réglementation de l'Internet des objets (IoT) : La réglementation européenne (CRA) impose des mesures de sécurité renforcées pour les objets connectés afin de protéger la vie privée des utilisateurs.

→ C’est quoi l’IoT ?

Ce que l’on appelle communément "IoT" (prononcer "aïe-o-ti" à l’anglaise) pour "Internet of Things", ou "Internet des objets" en français, prend de plus en plus de place dans notre vie quotidienne, que ce soit à la maison, au travail, pour les loisirs ou même la santé1. Mais qu’est-ce qui se cache réellement derrière ce sigle ?

Définition : Internet of Things - IoT ou Internet des objets - IdO en français

L’IoT désigne le réseau d’objets physiques (capteurs, appareils, vêtements, véhicules, etc.) connectés à un réseau de communication (grâce à des technologies telles que les puces ou la connectivité), le plus souvent sans fil. Les objets connectés peuvent collecter, échanger, transmettre et analyser des données via Internet, souvent sans intervention humaine2. Exemples : thermostats connectés, voitures autonomes, montres intelligentes, badges d’accès, capteurs dédiés à la qualité de l’air, suivi de colis en temps réel, etc. L’objectif de l’IoT est d’automatiser des tâches, d’optimiser des processus (industrie, santé, domotique, villes intelligentes) et d’améliorer la prise de décision grâce à l’analyse des données collectées.

L’Internet des objets présente une architecture en 4 couches (parfois simplifiée en 3 couches en fusionnant la communication et le traitement) qui n’a guère varié depuis ses débuts. Ce sont les technologies utilisées dans chaque couche qui évoluent3.

  • Couche des objets/capteurs (couche de perception ou perception layer en anglais) : composée des dispositifs physiques (capteurs, actionneurs, appareils connectés) qui collectent des données depuis l’environnement.
  • Couche de communication (couche réseau ou network layer en anglais) : assure la transmission des données entre les objets et les systèmes centraux via des réseaux (Wi-Fi, 5G, Bluetooth, etc.).
  • Couche de traitement (processing layer en anglais) : stocke, analyse et traite les données (cloud(1), edge computing(2), serveurs) pour en extraire des informations utiles.

    1. 🔎 Définition : Le cloud (nuage) consiste à utiliser des services informatiques (serveurs, stockage, bases de données, logiciels...) via Internet, pour stocker, gérer et traiter des données, plutôt que de les héberger sur un serveur local ou un ordinateur personnel. L’accès aux données, aux applications et aux ressources informatiques peut se faire de n’importe quel ordinateur connecté à Internet.
    2. 🔎 Définition : L’edge computing désigne une approche informatique qui consiste à traiter les données au plus près de leur source de production (appareils, capteurs, etc.), plutôt que de les envoyer systématiquement vers des infrastructures centralisées comme le cloud. Cette approche permet notamment de réduire les délais de traitement, de limiter les échanges de données et d’améliorer la réactivité des systèmes.
    3. Couche applicative (application layer en anglais) : interface utilisateur et services finaux (applications mobiles, tableaux de bord, automatisations) qui rendent les données exploitables.
Les 4 couches de l'Internet des objets
Les 4 couches de l'Internet des objets
- La couche des objets (Perception Layer en anglais) : collecte des données depuis l’environnement via les dispositifs physiques. - La couche de communication (Network Layer en anglais) : transmission des données entre les objets et les systèmes centraux via des réseaux. - La couche de traitement (Processing Layer en anglais) : stockage, analyse et traitement des données. - La couche applicative (Application Layer en anglais) : données rendues exploitables via l'interface utilisateur et les services finaux.

De nombreux objets du quotidien, parfois dénués de composants informatiques, parfois même en apparence dépourvus d'électronique, se sont vus dotés de puces, de microprocesseurs, de capteurs et d’actionneurs pour devenir des objets connectés.

Dans les équipements les plus courants on peut citer :

  • les enceintes connectées (ou smart speaker) qui permettent à l’utilisateur, en plus de diffuser de la musique, d’exécuter des actions par la commande vocale, comme donner la météo, régler une alarme ou un minuteur, etc4. En 2024, on estime que 33% de la population équipée en connexion fixe à Internet possède une enceinte connectée (dont environ 60% des 18-24 ans)5 ;
  • les montres connectées (ou smart watch) qui permettent, en plus de donner l’heure, de passer des appels, consulter ses emails ou monitorer son activité physique (nombre de pas, fréquence cardiaque, etc.)6 ;
  • les écouteurs sans fil, le plus souvent connectés à notre smartphone via Bluetooth, pour écouter de la musique ou passer des appels en ayant les mains libres7.

Parmi les équipements les plus insolites, on trouve des vêtements connectés (comme des chaussettes pour bébés qui surveillent le pouls, la saturation du sang en oxygène ainsi que les mouvements et le sommeil8) ou encore un bracelet qui envoie une décharge électrique pour stopper les mauvaises habitudes9.

Santé, agriculture, sport, jeux, électroménager et domotique(1) (ou smart home)10 : la diversité des domaines d’application contribue à l’explosion du nombre de dispositifs dans le monde, estimé à presque 20 milliards en 202511. En France, plus de 70% des foyers possèdent au moins un appareil connecté (plus de 90% chez les moins de 35 ans). Côté secteurs, ce sont les objets en rapport avec la santé, la maison intelligente et la mobilité qui dominent. D’un point de vue économique, le marché mondial des objets connectés dépasse aujourd’hui les 1 000 milliards d’euros. Tout un écosystème a vu le jour, où se croisent objets physiques, services, intelligence artificielle, maintenance à distance et mises à jour logicielles. "Les entreprises technologiques ont pris la mesure des enjeux : celui qui maîtrise l’interface utilisateur et la donnée récoltée, maîtrise le business"12.

  1. 🔎 Définition : La domotique regroupe les technologies permettant d’automatiser, de programmer et de piloter les équipements d’un logement, localement ou à distance. Elle englobe notamment les dispositifs de sécurité (alarmes, détecteurs), l’éclairage (ampoules connectées), les appareils électroménagers, le chauffage (régulation de la température) ainsi que les systèmes d’ouverture et de fermeture (volets, portes, portails).

On peut se questionner sur l’utilité réelle de certaines innovations (a-t-on vraiment besoin d’une baignoire connectée ?), ce qui fait écho au débat sur le technosolutionnisme(1). Pourtant, des usages essentiels existent pour l’aide à l’autonomie des personnes ou l’amélioration du suivi de santé.

  1. 🔎 Définition : Le technosolutionnisme ou solutionnisme technique consiste à penser que les innovations technologiques sont la solution à tous les problèmes, même si certains problèmes sont directement crées par la technologie (par exemple l'impact écologique de l'utilisation de l'IA). Le technosolutionnisme est souvent critiqué comme une approche naïve reposant sur des solutions rapides et mal adaptées, qui peuvent aggraver les situations au lieu de les améliorer.

→ "Smart ceci, smart cela", est-ce que tous les objets connectés sont "smart" ?

Le terme "smart" (littéralement, "intelligent" en français) est omniprésent lorsqu’on parle d’objets connectés : smartphones, smartwatches, smartTV, smart homes, smart buildings, etc. Cette dénomination suggère que ces objets sont capables de prendre des décisions, d’apprendre ou de s’adapter à nos habitudes. Pourtant, en réalité, tous les objets connectés ne sont pas "intelligents" au sens strict du terme : beaucoup se contentent de transmettre des données de manière automatique (température, mouvements, fréquence cardiaque, etc.) sans aucune capacité de traitement ou de décision autonome.

L’intelligence supposée d’un objet dépend de sa capacité à analyser et à interpréter les données qu’il collecte pour en tirer des actions pertinentes, souvent grâce à l’intelligence artificielle ou à l’apprentissage automatique(1). Une montre qui suit nos cycles de sommeil et nous réveille au moment optimal réalise un traitement de données et s’adapte à notre rythme : elle est donc "smart". À l’inverse, une paire d’écouteurs sans fil est connectée, mais n’offre pas d’intelligence particulière, sauf si elle intègre une automatisation ou une analyse contextuelle13.

  1. 🔎 Définition : Le machine learning, "apprentissage automatique" en français, est un champ d'étude de l'IA qui donne aux machines la capacité d'"apprendre" à partir de données, c'est-à-dire d'améliorer leurs performances à résoudre des tâches sans être explicitement programmées pour chacune. On parle aussi d'apprentissage statistique car l'apprentissage consiste à créer un modèle dont l'erreur statistique moyenne est la plus faible possible. Une fois entraîné, ce modèle peut faire des prédictions ou prendre des décisions sur de nouvelles données jamais vues auparavant.

→ Concrètement, comment ça marche ?

La couche réseau (couche de communication) est incontournable puisque c’est grâce à elle qu’il est possible de transmettre des données. Il existe plusieurs technologies de communication, chacune possédant des caractéristiques spécifiques à prendre en compte : la consommation énergétique (pour transmettre les données), la portée (qui détermine la distance à laquelle un équipement peut émettre et être reçu), ainsi que le débit (qui définit la quantité de données pouvant être transmise). Aucune technologie de communication ne permet aujourd’hui de combiner simultanément une faible consommation énergétique, une très longue portée et un haut débit14. Il est donc nécessaire d’analyser les caractéristiques des objets connectés et leur environnement d’installation afin de sélectionner la solution de communication la plus adaptée.

Les réseaux de communication peuvent être classés selon leur étendue géographique :

  • Les réseaux de courte portée, où la transmission des données est limitée à un environnement local. Les réseaux personnels PAN (Personal Area Network) regroupent des technologies, comme Bluetooth, Zigbee, UWB ou Z-Wave, qui permettent à des appareils proches de communiquer entre eux. Ces technologies sont utilisées pour les périphériques sans fil (écouteurs, manettes de jeu, etc.), pour la domotique et les objets connectés (ampoules, stores, capteurs, etc.) ou pour la localisation (smartphones, clés numériques de voiture, etc.).
  • Les réseaux locaux LAN (Local Area Network) utilisent principalement les technologies Wi-Fi ou Ethernet pour relier des ordinateurs et des appareils dans une zone délimitée, comme une maison, une école ou une entreprise15.
  • Les réseaux de longue portée, où la transmission des données peut s’étendre sur une grande zone géographique, comme un pays ou même un continent. Les réseaux étendus WAN (Wide Area Network), regroupent plusieurs réseaux LAN pour permettre la circulation des informations sur de longues distances16. Internet est le réseau étendu le plus connu dans le monde17 mais on peut citer aussi le réseau cellulaire (3G, 4G, 5G).

Par ailleurs, il existe des technologies de communication spécialement conçues pour l'Internet des objets : les réseaux étendus à faible latence LPWAN (Low Power Wide Area Network). Ces technologies offrent une longue portée tout en limitant la consommation énergétique, ce qui permet d'augmenter l'autonomie des équipements et de réduire les opérations de maintenance, notamment pour les objets difficiles d'accès15. Parmi les principales technologies LPWAN figurent LoRaWAN, Sigfox et NB-IoT.

Les technologies de communication de proximité comme le RFID (Radio Frequency Identification) ou le NFC (Near Field Communication) sont parfois associées aux réseaux PAN. Elles permettent notamment l’identification, la localisation ou le paiement sans contact (badges d’accès, cartes de transport, cartes bancaires, etc.). Bien qu’elles reposent sur des échanges de données à courte portée, elles ne constituent pas, à proprement parler, des réseaux de communication.

Rapport portée/débit de quelques réseaux de communication18
Rapport portée/débit de quelques réseaux de communication18
- Le réseau PAN (Personal Area Network) est un réseau de très courte portée et à bas débit. Exemples : Bluetooth, Zigbee, NFC, RFID. - Le réseau LAN (Local Area Network) est un réseau de courte portée et à débit élevé. Exemples : Ethernet, Wi-Fi. - Le réseau LPWAN (Low Power Wide Area Network) est un réseau de longue portée, à bas débit et à faible consommation. Exemples : LoRa, Sigfox, LTE-M, NB-IoT. - Le réseau WAN (Wide Area Network) est un réseau de longue portée et à débit élevé. Exemple : Internet, 3G, 4G, 5G. - Le réseau Satellite est un réseau de longue portée à haut débit.

→ Qu’est-ce que ça implique pour la sécurité de mes appareils et de ma vie privée ?

Utiliser des objets connectés, comme beaucoup d’autres usages numériques, génère une grande quantité de données19 qui peuvent être stockées et traitées sur Internet ou en local sur les appareils. Hélas, aucun réseau ni aucun protocole de communication n’est infaillible.

Ainsi, il y a des risques d’intrusion, d’espionnage et d’usage détourné en cas de piratage d’un équipement connecté, ou encore des enjeux de confidentialité et de protection de la vie privée. Prenons comme exemple une enceinte connectée, branchée au Wi-Fi local de la maison, qui permet de contrôler différents objets comme les lumières ou les volets. D’une part, c’est une porte d’entrée pour les hackers sur tout notre réseau domestique. D’autre part, cette enceinte a aussi accès à de nombreuses informations sur nous, comme nos données personnelles, des informations sur notre état de santé, les horaires où nous ne sommes pas à la maison ou encore nos achats passés et nos centres d’intérêt. Toujours en veille, elle peut aussi s’activer par erreur, enregistrer des conversations privées, et ainsi alimenter la publicité ciblée.

Plusieurs cas à relever

Le faible degré de sécurité des objets connectés en fait des vecteurs très intéressants pour mener des cyberattaques. En 2017, des pirates ont accédé frauduleusement à la base de données des plus gros joueurs d’un casino nord-américain via… un thermomètre connecté placé dans l’aquarium du hall d’entrée20,21 ! La prudence est de mise si vous envisagez d’acheter un thermostat intelligent ou un babyphone connecté…

Plusieurs témoignages ont révélé que des AirTags, petites balises d’Apple qui permettent de traquer ses bagages ou son téléphone par exemple, sont détournés de leur utilisation première22. Et notamment dans le but de suivre des femmes à leur insu : placés dans leur sac ou sous leur voiture, ils permettent à des harceleurs de connaître tous leurs déplacements et leur localisation précise.

Sources :

Enfin, parlons des botnets : ces réseaux d'appareils zombis contrôlés à distance par un attaquant peuvent être utilisés pour réaliser des attaques DDoS(1) afin de saturer un serveur et le rendre indisponible, ou encore pour envoyer des millions de spams. Certains botnets sont également conçus pour voler des informations sensibles ou espionner les activités des utilisateurs. Dans certains cas, le logiciel malveillant à l'origine du botnet peut exploiter les vulnérabilités d'autres appareils afin de les infecter à leur tour et d'étendre ainsi le réseau zombie23 (voir Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.1.4). L’immense nombre d’appareils IoT, combiné à leurs faibles protections (mots de passe par défaut faibles ou absence de mises à jour par exemple), rend ces attaques particulièrement puissantes et difficiles à contrer24.

  1. 🔎 Définition : Une attaque par déni de service, DoS (Denial of Service) ou DDoS (Distributed Denial of Service) en anglais, vise à rendre un serveur inaccessible en le saturant de multiples requêtes ou en exploitant une faille de sécurité afin de provoquer une panne ou un fonctionnement fortement dégradé du service. L'attaque peut émaner d'une seule source (DoS) ou de plusieurs sources (DDoS).

→ Quelles responsabilités pour les fabricants d’objets connectés ?

Depuis plusieurs années, la France et l’Union européenne renforcent leur cadre réglementaire en termes de cybersécurité et de protection des données, (voir Partie 1 : Enjeux > Fiche Concept 1.2.3).

Dans l’Union européenne, le Cyber Resilience Act(1) (CRA), adopté en octobre 2024, impose aux fabricants de produits connectés, ainsi qu’aux distributeurs, des obligations de sécurité pour commercialiser leurs produits : notamment une sécurité intégrée dès la conception (security by design) pour exclure toute faille de sécurité lors de la livraison, comme des mots de passe par défaut trop faibles par exemple. Mais aussi des mises à jour sur cinq ans, une surveillance continue et des obligations de signalement des vulnérabilités en 24 heures. Le CRA s’appliquera pleinement d’ici fin 2027, et exige, sans attendre, des préparatifs sérieux. Les sanctions peuvent aller jusqu’à 15 millions d’euros ou 2,5% du chiffre d’affaires mondial25.

  1. 🔎 Définition : Le Cyber Resilience Act (CRA) de l’Union européenne vise à renforcer la cybersécurité des produits comportant des éléments numériques. Il impose des exigences aux fabricants, importateurs et distributeurs, afin d’intégrer la cybersécurité dès la conception des produits et tout au long de leur cycle de vie. Le règlement entrera en application progressivement entre juin 2026 et décembre 2027.

En France, la loi26 oblige les fabricants à sécuriser les données collectées par leurs appareils :

"Le responsable du traitement est tenu de prendre toutes précautions utiles, au regard de la nature des données et des risques présentés par le traitement, pour préserver la sécurité des données et, notamment, empêcher qu'elles soient déformées, endommagées, ou que des tiers non autorisés y aient accès.", article 121, Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, version en vigueur le 15 juin 2026

→ Qu'est-ce qu'on peut conclure ?

Les objets connectés offrent des avancées indéniables en matière de confort, de santé ou de productivité. Cependant, outre la cybersécurité, leurs usages soulèvent des enjeux majeurs : une empreinte écologique préoccupante, liée à leur production et leur obsolescence rapide (métaux rares, batteries, etc.), une question éthique et sociétale face à la collecte massive et souvent opaque de nos données personnelles.

  • Cet objet est-il compatible avec les autres équipements que je possède ?
  • En ai-je vraiment besoin ou s'agit-il d'un gadget ?
  • Peut-on le réparer facilement, le mettre à jour et durera-t-il dans le temps ?
  • Comment mes données personnelles sont-elles gérées ?

Autant de questions utiles à se poser avant d’investir dans un objet connecté12… et la liste est loin d'être exhaustive !



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Licence

 


🎯 Attribution : Une réalisation collective produite par Class’Code dans le cadre du programme TalCyb. Ce travail a bénéficié d’une aide de l’État gérée par l’Agence nationale de la recherche au titre de France 2030 portant la référence ANR-23-CMAS-0020.

Cette ressource éducative a été produite sous licence CC BY-SA Class’Code 4.0 FR (1) - Publication : mars 2026 ; dernière mise à jour : juin 2026.

  1. Creative Commons - Attribution obligatoire et crédit à l’auteur - Liberté d’utilisation et d’adaptation - Pas de restriction spécifique

Licences : CC BY-ND pour les vidéos; CC BY-SA pour l'ensemble des autres contenus

Sources

  1. Titre : La sécurité des objets connectés (IoT) ; origine : cybermalveillance.gouv.fr - Assistance aux victimes de cybermalveillance et prévention en sécurité numérique ; date de publication : 11 novembre 2020 ; mise à jour : 9 décembre 2025 ; date de consultation : 2 février 2026

  2. Titre : L'IoT (Internet des objets), qu'est-ce que c'est ? ; origine : Red Hat ; date de publication : 8 janvier 2019 ; date de consultation : 2 février 2026

  3. Titre : Architecture IoT : L'essentiel à savoir ; origine : IoT Industriel ; auteur(s) : Faker Skandrani ; date de publication : 2 janvier 2022 ; date de consultation : 2 février 2026

  4. Titre : Enceinte connectée : qu'est-ce que c'est ? ; origine : Futura Science ; auteur(s) : Marc Zaffagni ; date de publication : 28 novembre 2019 ; date de consultation : 2 février 2026

  5. Titre : Baromètre du numérique - Edition 2025, pages 85-106 ; origine : crédoc.fr - Centre de Recherche pour l’étude et l’Observation des Conditions de vie ; date de publication : mars 2025 ; date de consultation : 2 février 2026

  6. Titre : Smartwatch ; origine : Wikipédia - L'encyclopédie libre ; auteur(s) : contributeurs Wikipédia ; date de publication : 2013 ; mise à jour : 1 mai 2025 ; date de consultation : 2 février 2026

  7. Titre : Écouteurs sans fil : comment ça marche ? ; origine : Futura Science ; auteur(s) : la rédaction ; date de publication : 18 septembre 2023 ; date de consultation : 2 février 2026

  8. Titre : L'Europe Présentation de la Dream Sock ; origine : Owletcare support ; date de publication : 10 juin 2024 ; date de consultation : 2 février 2026

  9. Titre : Pavlok : le bracelet qui vous envoie une décharge électrique si vous dépensez trop ; origine : Creapills ; auteur(s) : Maxime Delmas ; date de publication : 5 septembre 2019 ; date de consultation : 2 février 2026

  10. Titre : Domotique : définition, avantages, installation ; origine : IZI by EDF ; auteur(s) : Marine ; date de publication : [s.d.] ; mise à jour : 31 Mars 2025 ; date de consultation : 2 février 2026

  11. Titre : Number of Internet of Things (IoT) connections worldwide from 2022 to 2023, with forecasts from 2024 to 2034 ; type de média : graphique ; origine : Statista ; auteur(s) : Lionel Sujay Vailshery ; date de publication : 26 juin 2025 ; date de consultation : 2 février 2026

  12. Titre : Objets connectés grand public : vers une nouvelle ère de l’intelligence ambiante ; origine : Effet papillon ; auteur(s) : Olivier Routhier ; date de publication : 18 avril 2025 ; date de consultation : 2 février 2026

  13. Titre : Familiarisez-vous avec le vocabulaire de l’IoT ; origine : Moodle l'université numérique ; date de publication : 29 décembre 2019 ; date de consultation : 2 février 2026

  14. Titre : Protocoles de communication IoT, lequel choisir ? ; origine : RS online ; date de publication : 10 janvier 2023 ; mise à jour : 1 décembre 2025 ; date de consultation : 2 février 2026

  15. Titre : Types de réseaux : LAN, MAN, WAN, PAN expliqués ; origine : IT connect ; auteur(s) : Florian Burnel ; date de publication : 19 mai 2022 ; date de consultation : 2 février 2026

  16. Titre : Réseaux WAN : Qu’est ce que c’est ? À quoi servent-ils ? ; origine : Liora ; auteur(s) : Dan Cohen ; date de publication : 23 octobre 2023 ; mise à jour : 28 janvier 2026 ; date de consultation : 2 février 2026

  17. Titre : Réseau étendu ; origine : Wikipédia - L'encyclopédie libre ; auteur(s) : contributeurs Wikipédia ; date de publication : 2026 ; date de consultation : 2 février 2026

  18. Titre : Objets connectés (IoT) et protocoles de communication en agriculture ; origine : Aspexit ; date de publication : 17 mars 2023 ; date de consultation : 2 février 2026

  19. Titre : IA : votre assistant vocal connaît-il votre vie privée ? ; origine : cnil.fr - Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés ; date de publication : 25 novembre 2024 ; date de consultation : 2 février 2026

  20. Titre : Objets connectés : un casino piraté à cause d'un thermomètre pour aquarium ; origine : Numerama ; auteur(s) : Julien Lausson ; date de publication : 16 avril 2018 ; date de consultation : 2 février 2026

  21. Titre : L’IoT : maillon faible naissant de la cybersécurité ? ; origine : L'informaticien ; date de publication : 25 mai 2021 ; date de consultation : 2 février 2026

  22. Titre : L’AirTag comme outil de harcèlement et comment vous protéger. ; origine : Kaspersky ; auteur(s) : Enoch Root ; date de publication : 22 février 2022 ; date de consultation : 2 février 2026

  23. Titre : Qu'est-ce qu'une attaque par botnet et comment fonctionne-t-elle ? ; origine : DataDome ; date de publication : 15 juin 2022 ; date de consultation : 2 février 2026

  24. Titre : Qu'est-ce qu'un botnet ? Fonctionnement et comment s’en protéger ; origine : Appvizer ; auteur(s) : Maëlys De Santis ; date de publication : 25 avril 2025 ; date de consultation : 2 février 2026

  25. Titre : NIS2, DORA, CRA : Plan d'action 2024-25 pour vous conformer ; origine : Lockself ; date de publication : 21 février 2025 ; date de consultation : 2 février 2026

  26. Titre : Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, en vigueur au 15 juin 2026 ; origine : legifrance.gouv.fr – Le service public de la diffusion du droit ; dernière mise à jour : 28 mai 2026 ; date de consultation : 15 juin 2026

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